Accueil Date de création : 13/06/09 Dernière mise à jour : 24/05/12 01:02 / 155 articles publiés

Charte canadienne des droits et libertés (article 155)  posté le jeudi 24 mai 2012 00:56

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La politique rend les gens méfiants et déchire les familles.

 

Il n'y avait que l'écho de l'écho. Il n'y avait que des images défilant rapidement. J'ai senti deux mains me prendre les épaules et me rabattre sur une chaise pliante.

 

 

 

 

Blog de snorounanne : Mon Éditorial en web-roman-feuilleton, Tout le monde s'en mêle pour avoir le droit! (article 155)

J'étais confuse, désordonnée dans mes idées et mes pensées.

 

Et voilà que l'interrogatoire reprenait son allure mais sous forme étrange. Derrière mon dos, un soldat de l'armée mais de quel état? Devant moi, une femme, bien vêtue, parcourant un dossier. Était-ce le mien? Aurais-je encore commis des infractions aux codes criminels? C'est ce que nous allions savoir bientôt, mesdames et messieurs.

 

la dame - Qu'avez-vous dans ce sac?

snorounanne - Comment suis-je arrivée ici? (regardais autour) Ma foi, nous sommes dans un gymnase d'école? C'est l'heure de la récréation?

soldat - (Il me brusquait d'un coup de main dans le dos) Veuillez répondre à la dame!

la dame - Pour la deuxième fois, qu'avez-vous dans ce sac?

snorounanne - (contemplais le sac) Ça m'a tout l'air de la hotte du Père Noël. Mais... elle... elle n'est pas rouge.

soldat - (me tirait les cheveux) Répondez à la dame!

snorounanne - Que croyez-vous que je viens de faire? Merde! Vous me faites mal!

la dame - Certains de nos éclaireurs ont été informés de source sûre qu'un agent double se serait infiltré à l'intérieur de notre consulat.

snorounanne - C'est pour ça que vous m'avez menottée? Vous pensez que, que, que... l'agent double, ce serait moi?

la dame - Nous pensons que vous connaissez son ou ses identités.

snorounanne - Donc... ce n'est pas moi.

la dame - Non.

snorounanne - Et vous voulez savoir ce qui se cache dans ce sac?

la dame - Le gouvernement a remis ce fameux règlement interdisant d'utiliser les services de messageries tels que Hotmail, Gmail et d'autres, car, tout le monde pouvait se créer maintes identités sous cette gouvernance, de là à perdre le contrôle des authentifications des utilisateurs.

snorounanne - C'est son problème. Le gouvernement est le seul à prendre des décisions et à maintenir l'ordre et la paix des citoyens. Il a modifié de nouveau le règlement, cela le regarde.

la dame - Vous connaissez l'identité et nous vous demandons de nous la donner. Et de nous dire ce qu'il y a dans ce sac.

snorounanne - Et si je le savais... vous me forceriez à dénoncer cet individu?

la dame - Nous ne voulons surtout pas de clones, ni d'agent double dans notre ambassade. Il serait vite exclu, banni.

snorounanne - Qu'est-ce qui me garantit que vous le feriez et... j'aurai quoi en échange?

la dame - (regardait le soldat) Nous n'interviendrons plus dans votre vie quoiqu'elle en soit.

snorounanne - (réfléchissais à vive allure) Ce sac n'est pas à moi. J'ignore à qui il est. Je ne me rappelle pas de cet endroit... je... je ne me rappelle pas comment j'y suis entrée... comment vous m'y avez emmenée? Vous m'avez droguée?

soldat - (tirait solidement mes cheveux) Répondez! Sinon, je vous casse le cou... ma jolie...

snorounanne - (je déballais les informations que je connaissais) D'accord, d'accord, je vous les donne! Il s'authentifie sous Hammermill point users point et le reste, vous savez. Son espion est SarahLee. Avant, c'était Sue41Qc. Il utilise androirc, donc, sur ce ip numérique, il peut vous déjouer. Vous ne pouvez pas le manquer, mais vous le faites malgré toute la sécurité imposée. C'est votre face de clown depuis une dizaine d'années! Et moi, je le surnomme mickey mouse pour avoir fictivement fait croire qu'il était en Floride pendant qu'il nous espionnait.

- Aujourd'hui, il furète sous le pseudonyme de TheLostBoys. C'est un autre cyber névrosé dépendant des ordinateurs et de l'internet. Vous appréciez les profiteurs et menteurs? Contente madame le consulat? Vous avez rejeté, banni plusieurs personnes ayant un cerveau à la bonne place. Mais lui, vous le sauvegardez. Comme si vous en aviez horriblement peur. Pourtant, vous êtes sous la protection des services d'agence arabe, non? Vous ne devriez pas le craindre.

la dame - Et vous? Pourquoi agissez-vous ainsi?

snorounanne - Il faut bien des gens protégeant le petit monde, madame le consulat. (silence momentané) Et, vous n'avez pas répondu à ma question. Pourquoi avoir rejeté, banni plusieurs personnes ayant le cerveau à la bonne place?

la dame - Notre consulat trouve les comiques ridicules. Et d'une part, nous sommes heureux que vous ayez pris la porte. Même si vous avez riposté des choses odieuses et non fondées à notre égard. (quelques secondes sous silence) Merci pour votre coopération. Ce sera tout.

snorounanne - C'est drôle... parce que... j'aurais juré d'être dans un rêve. (souriais) Je le suis pas. (regardais la dame qui souriait d'un air étrange) Non... non, c'est pas vrai. Je suis...

la dame - Soldat? Réduisez-la au silence.

snorounanne - Attendez! Vous allez me faire quoi là? (la dame disparaissait dans le fond du gymnase) C'est ridicule! Tout cela est ridicule!

 

Le soldat pointait son arme à feu derrière moi et j'ai pu entendre la détonation. D'un bond, je me réveillais dans mon lit en gardant les yeux fermés comptant jusqu'à cinq et les ouvrais pour me rendre compte que l'épaule ayant absorbé le coup du projectile, engourdissait tout le bras. Je refermais mes yeux, essayant de calmer la douleur.

 

 

 

 

 

Blog de snorounanne : Mon Éditorial en web-roman-feuilleton, Vive la liberté d'expression et les droits de manifestations! (article 155)

Il était temps que je me lève pour le travail!

 

Mardi 22 mai 2012

Heure - 5:47

 

Au déjeuner, je lisais les gros titres du journal. Ma mère, toujours aussi bonne et attentionnée, m'avait préparé un bon délice, c'est-à-dire, du pain doré avec un succulent sirop d'érable et quelques petits fruits puis, de l'excellent café. Je m'étais chargée de nourrir les chats. La routine de tous les jours pour eux et pour moi, s'occuper des uns et des autres.

 

madame d'Humour - C'est bon? (assise à la table)

snorounanne - Tout est très bon, maman, merci.

madame d'Humour - Je suis contente.

snorounanne - Pour quelle raison la ville de Montréal est en secousse comme ça? Les manifestations ailleurs se déroulent sans incident fâcheux. Qu'est-ce que ces jeunes veulent faire comprendre au gouvernement?

madame d'Humour - Les étudiants ont perdu le contrôle, le gouvernement s'est aussi perdu et tout le monde s'en mêle... et, et c'est le chaos.

snorounanne - (montrais la page couverture du journal) Tiens, regarde maman. Je pense que les médias en font beaucoup trop et comme toujours, les médias sont aussi coupables. Tout le monde veut se voir sur la page couverture d'un journal! La provocation n'en finit plus.

 

 

 

 

Blog de snorounanne : Mon Éditorial en web-roman-feuilleton, Charte canadienne des droits et libertés (article 155)

Oui! Personne ne veut négocier et tout le monde s'en mêle!

 

À Montréal, dans l'édifice de TVA et LCN

Heure - 11:41

 

Emily Bordeleau - (ayant repris ses fonctions dès ce matin) Merci de votre sollicitude, c'est gentil. Ainsi... ainsi, vous dites que vous êtes allées chercher snorounanne, ce matin et vous l'avez déposée ici, devant les bureaux de TVA.

 

 

 

 

Blog de snorounanne : Mon Éditorial en web-roman-feuilleton, Charte canadienne des droits et libertés (article 155)

Se soucierait-elle à ce point de ne pas me voir?

 

docteure Pouliot - Oui et cela, je le fais tous les jours depuis deux semaines.

Emily Bordeleau - Y a une raison valable à ce changement de chauffeur?

 

 

 

 

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Et elle? S'enficherait-elle?

 

docteure Pouliot - Dites? Pourrait-on se rencontrer aujourd'hui? Je sens qu'il y a des choses qu'en votre absence,...

 

 

 

 

Blog de snorounanne : Mon Éditorial en web-roman-feuilleton, Charte canadienne des droits et libertés (article 155)

Une apparition sans doute, si on se fie à son regard...

 

Emily Bordeleau - (quelqu'un franchissait le bureau) Euh... Amanda? Je crois que ce ne sera pas nécessaire. Je dois vous laisser. Encore merci, au revoir. (raccrochait)

 

Je venais de franchir la porte de son bureau. Avec, à la main, une carte de souhait. Je ne voulais pas pénétrer dans son bureau en sa présence mais c'était raté. Elle y était et j'y étais et nous devions, par nos regards, agir, réagir.

 

Emily Bordeleau - Tu as quelques minutes?

snorounanne - On m'a dit que tu étais au dîner, je ne voulais pas te déranger. Je pensais ne pas te voir au bureau. C'est raté.

Emily Bordeleau - Qu'est-ce qui est raté?

snorounanne - La surprise. (lui faisais voir la carte dans ma main) C'est pour toi. (la lui donnais)

Emily Bordeleau - (la prenait dans ses mains, admirait le motif et lisait le texte) Tu es si gentille. Elle est très belle et les mots si profonds. Je te remercie. Ça me touche.

snorounanne - (m'approchais et lui faisais une embrassade) C'est si bon de te revoir et... et de te voir en si belle et bonne forme.

Emily Bordeleau - Merci.

snorounanne - (un silence minime nous séparait) J'ai du travail. Je vais te laisser.

Emily Bordeleau - Anne?

snorounanne - Oui...?

Emily Bordeleau - J'ai trouvé l'enveloppe, la lettre à laquelle tu faisais référence, la semaine passée en prenant soin de me laisser un bonjour sur mon répondeur. Je l'ai trouvé en fouillant dans tous les coins de ma voiture.

 

 

 

 

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À la fouille! À la découverte de cette lettre mystérieuse.

 

snorounanne - C'est bien.

Emily Bordeleau - (s'approchait si près de moi que son parfum m'enivrait) Je t'ai vue. Je t'ai vue ce jour-là. Ce n'était pas que tu étais vraiment là... Je ne peux pas l'expliquer plus que ce que j'ai senti. Tu étais là.

snorounanne - Je sais... Si... si tu veux m'excuser maintenant. J'ai... je ne veux pas me mettre en retard.

Emily Bordeleau - Je pars dans deux heures pour l'Italie, faire un reportage et des photos sur le séisme. Nous devrions, après mon retour, se faire un petit repas en tête à tête. Ce serait bien de se trouver en toute intimité.

snorounanne - (une image fixe sur son ex) On s'en reparlera. (sortais du bureau sans attendre plus longtemps)

 

Peu après notre échange verbal...

 

Dédé - (il venait de tout raconter sur moi, ce qui avait eu lieu pendant la convalescence d'Emily) Elle était comment?

Emily Bordeleau - Elle était comment... dans quel sens?

Dédé - Son tempérament était-il fougueux, agressif, froid, distant? 

Emily Bordeleau - Elle est comme je l'ai toujours connue, Dédé. La pauvre chérie... elle s'imagine que mon ex et moi avons repris. Pas étonnant qu'elle soit dans un état réservé et triste.

 

 

 

 

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Dédé ne partageait pas cette vision... autre chose le préoccupait.

 

Dédé - Je n'aime pas cela... Elle est différente et ce n'est pas bon.

Emily Bordeleau - (changeait d'à propos) Tu t'es fait une petite amie, toi hen?

Dédé - (ses traits devenaient plus détendus) Oui. Je vous la présenterai à vous deux, bientôt. Ne devrais-tu pas être déjà en route pour l'avion?

Emily Bordeleau - Oh... tu as raison! Je dois filer.

Dédé - Tu reviens quand?

Emily Bordeleau - Vendredi. (s'emparait de son appareil-photo) Alors... à vendredi! J'aurais aimé que snorounanne m'accompagne. Du moins... Ah... je me retarde, je sais. Bye Dédé!

Dédé - Fais attention à toi.

 

En plein vol dans le ciel...

 

 

 

 

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La lettre sur un papier semi rigide

 

Emily Bordeleau - (lisait à voix audible) C'était un mardi 4 octobre 2011. À l'instant que tu as posé ton bras autour de mes épaules. Une vision m'a ainsi stigmatisée. J'écris ce que j'ai senti et vu mais non avec précision. Car, les images étaient d'une telle vivacité, impossible de tout comprendre. Mais, je savais que d'un moment à l'autre, j'allais être appelée pour intervenir... (continuait la lecture)

 

Mercredi 23 mai 2012

Heure - 8:00

 

Emplacement: TVA/LCN

 

La direction de LCN m'avait sélectionnée pour entreprendre ce court métrage des nouvelles à la télé. J'avais appris la veille d'être très matinal dans les studios de LCN. Ce qui m'annonçait que le lendemain je devais avoir recours à un taxi pour ne pas déranger quiconque. Bien entendu, cela avait farfouillé les plans de la docteure Pouliot. Je ne l'avais pas délaissée, j'ai eu l'amabilité de l'aviser. Elle me promettait d'être là devant la porte très tôt, d'une façon insistait et j'étais assez convaincante pour qu'elle se résigne et me laisse aller. Voici en direct, les nouvelles en bref.

 

 

 

 

Blog de snorounanne : Mon Éditorial en web-roman-feuilleton, Charte canadienne des droits et libertés (article 155)

L'histoire se répète...

 

 

 

Blog de snorounanne : Mon Éditorial en web-roman-feuilleton, Charte canadienne des droits et libertés (article 155)

Un mercredi ensoleillé avec passage nuageux et beaucoup plus confortable.

 

snorounanne - Ici, Snorounanne d'Humour pour les Nouvelles en bref sur LCN. Bon matin, mesdames et messieurs. Les profs qui portent le carré rouge, manifestent ou défient des injonctions prétendent promouvoir les droits sociaux ou même faire oeuvre de pédagogie. C'est ce que révèle monsieur Marc Simard, enseignant au collège François-Xavier-Garneau, à Québec. Bonjour monsieur Simard. Vous allez, selon votre point de vue, donner les 10 grandes leçons à retenir sur la grève étudiante et le gouvernement jusqu'ici.

Marc Simard - (voix de monsieur Simard au bout de la ligne téléphonique) Bon matin, madame d'Humour. Oui, l'affrontement entre les étudiants et le gouvernement au sujet des droits de scolarité nous révèle quelques enseignements sur la société québécoise. Voici les leçons:

1- Les «grévistes» veulent être écoutés, mais n'entendent rien.

Depuis le début des manifestations, les étudiants qui boycottent leurs cours exigent qu'on accueille leurs discours, mais ils ne veulent pas entendre les arguments de leurs confrères majoritaires ni l'assourdissant «NON» que leur oppose la société. La génération des enfants rois ne tolère pas d'être contredite ni même rappelée à l'ordre.

2- Les «grévistes» ne veulent pas négocier, mais gagner.

Plusieurs observateurs de bonne volonté insistent depuis plusieurs semaines pour que le gouvernement négocie avec les étudiants boycotteurs. Ils ne veulent pas comprendre que ceux-ci sont entrés en croisade avec comme seule perspective la victoire et que leur mouvement est manoeuvré par un groupe radical qui n'acceptera rien d'autre que le gel, dans une perspective de gratuité.

3- La démocratie étudiante est gravement malade.

Intimidation, violence, non-respect des injonctions, entorses aux droits démocratiques des opposants, les étudiants malmènent la démocratie et l'État de droit. Après cette crise, le gouvernement devra légiférer pour encadrer les associations étudiantes et leurs pratiques. Le vote électronique, notamment, devra leur être imposé.

4- Ce mouvement est corporatiste et même réactionnaire.

Dans ce débat, le progressisme est à «droite» et la réaction à «gauche». La proposition gouvernementale (augmentation des droits plus amélioration du régime de prêts et bourses) suppose de faire payer davantage les riches, de protéger l'accessibilité et de mieux financer les universités, valorisant ainsi la qualité de l'éducation. Les opposants campent sur le gel et suggèrent même qu'on coupe les universités et qu'on éviscère la recherche.

5- Le terrorisme est de retour au Québec, sous l'appellation de désobéissance civile.

Il a d'ailleurs reçu la bénédiction d'anciens du FLQ et de quelques artistes excités. Certains aiment croire que les casseurs et les perturbateurs des services publics proviennent de l'extérieur du mouvement étudiant. C'est de l'aveuglement volontaire.

6- Les syndicats et les groupes populaires ont fait dévier le débat.

Obnubilés par leur haine du gouvernement Charest, accusé de tous les maux, et du néolibéralisme, qu'ils voient partout, ils sont entrés dans la danse avec comme objectif de faire tomber le gouvernement libéral. Ils s'appuient pour ce faire sur la CLASSE, pour laquelle le débat sur les droits n'est qu'une étape vers la révolution anarchiste.

7- Les enseignants qui soutiennent ou même encouragent les «grévistes» nuisent à la profession.

Les profs qui portent le carré rouge, manifestent ou défient des injonctions prétendent promouvoir les droits sociaux ou même faire oeuvre de pédagogie. Une brève conversation avec eux montre toutefois qu'ils sont obsédés par leur aversion à l'endroit des libéraux, leur hostilité envers le capitalisme et leur romantisme révolutionnaire. En défiant la loi et l'État de droit pour des motifs aussi mal fondés, ils piétinent leur éthique et ternissent l'image du corps enseignant.

8- Le gouvernement Charest ne peut pas céder à ces revendications.

Négocier une baisse des droits ou accepter un moratoire (requis par les syndicats et par les «roses») équivaudrait à légitimer la violence et à s'agenouiller devant les pressions d'un groupe minoritaire: la raison d'État ne le permet pas. De plus, un recul équivaudrait à un suicide politique pour le premier ministre et le PLQ.

9- Le recours aux tribunaux est entré dans les moeurs.

À moins que le gouvernement n'accorde aux associations étudiantes le droit de grève en l'encadrant strictement, les étudiants brimés feront de plus en plus de demandes d'injonctions. On peut même penser que ceux qui ont subi des dommages dus à ce conflit intenteront des recours collectifs contre leurs associations, les syndicats d'enseignants qui ont appuyé le boycottage et les institutions qui n'ont pas rempli leurs devoirs légaux.

10- La démocratie est à la fois vulnérable et solide.

Les Che et autres Trotsky en herbe jouent une pantomime de mai 68 et s'imaginent faire la révolution. Mais outre qu'ils oublient les leçons de l'histoire (notamment comment les étudiants français furent torpillés par leurs alliés syndicaux), ils sont aveugles à une des grandes lois des bouleversements révolutionnaires: que ceux-ci ne peuvent aboutir que s'ils ont le soutien de la population, de la police et de l'armée.

snorounanne - Doit-on appréhender que des négociations telles que les associations étudiantes le demandent ne serviront à rien? Parce que vous n'êtes pas sans le savoir, monsieur Simard, que les deux associations sont prêtent pour des négociations sans condition.

Marc Simard - Écoutez... Vous-même dans vos élocutions sur un autre objectif et je vous lis régulièrement, vous dites que l'histoire se répète, que les guerres, les catastrophes tout ce qui englobe la vie du début jusqu'à aujourd'hui se ressemble sauf que les décors et les rôles changent.

-  Alors, pour cette actualité, madame d'Humour, c'est sensiblement ce qui a eu lieu, ce qui s'est vécu, il y a maintes années. Toujours est-il à suivre pour ces évènements. Et je pense comme vous... les médias en font beaucoup trop. Et les réseaux sociaux... évidemment que tout le monde s'en mêle derrière un écran, c'est un des moyens les plus fracassants de l'histoire! 

snorounanne - Monsieur Simard, merci de nous avoir émis votre point de vue. Je vous souhaite une bonne journée. Au revoir!

Marc Simard - Plaisir! Bonne journée!

snorounanne - C'était les nouvelles en bref. Passez une agréable journée en ce jeudi où le temps est propice pour prendre l'air. (petite musique et coupure pour des publicités)

 

Samedi 26 mai 2012

Heure - 21:46

J'ai obtenu toutes les réponses à tous mes questionnements au sujet d'Emily et de son ex. Je m'étais, somme toute, créer des idées. À son retour de l'Italie, nous avions consenti à nous rencontrer pour faire des mises au point. Il ne vous sera pas tout décrit sur ces lignes. Mais, il m'est disponible de vous partager une partie de cet entracte. Elle m'avait invitée. Invitée pour compatir un repas en tête à tête.

Mon coeur s'allégeait. Je crois qu'il commençait doucement et paisiblement à se frayer un chemin vers la tendresse qu'émanait cette personne.  Alors voici comment nous avions abordé la fin de soirée, après ce repas intime.

 

Emily Bordeleau - Et si nous mettions une musique harmonieuse et que nous dansions?

 

 

 

 

Blog de snorounanne : Mon Éditorial en web-roman-feuilleton, Charte canadienne des droits et libertés (article 155)

Songeais encore à mes erreurs sur elle...

 

snorounanne - Excuse-moi... j'étais dans ma bulle. De la musique?

Emily Bordeleau - Oui.

snorounanne - Ça me plairait.

Emily Bordeleau - Pendant que je choisis un bon morceau musical, sers-nous, s'il te plaît d'autres vins. (me dirigeais vers le bar) Une ballade musicale?

 

 

 

 

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Un slow en bon jargon québécois... Le collé collé!

 

snorounanne - Excellent choix. (je m'emparais d'une bouteille de vin rouge et je l'emportais avec deux coupes pour le service)

Emily Bordeleau - Quoi de mieux qu'une ballade pour deux jolies femmes. (acceptait la coupe dans sa main) Tu es si belle, Anne.

snorounanne - (servais le vin) Oui, en robe. Je ne sais pas ce qui m'a pris...

Emily Bordeleau - Te plaire avant tout et me plaire. À nous deux...

snorounanne - À toi... (levions nos coupes et buvions)

 

Naturellement la musique commençait à jouer et Emily capturait ma coupe en la déposant sur la table. Vous pourrez vous-même l'écouter et vous imaginez être en compagnie de la personne qui vous charme. Westlife est le groupe et le titre est: unbreakable.

Pour elle et moi, l'univers s'arrêtait à cet instant. Mais nous sentions, par contre, sous nos pieds, que la terre vibrait au rythme même de nos coeurs. Voici, en ce qui me concerne, l'image, la vision que j'ai pour Emily et moi.

Bonne écoute et encore merci d'être là. Je vous adore. À bientôt! Bisous!

 

 

 

 

 

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Elle savait m'entraîner sans aucune retenue de ma part.

 

 

 

 


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Êtes-vous perfectionniste? (article 154)  posté le jeudi 17 mai 2012 01:03

veuillez faire jouer l'audio au moment que je le signalerai et pour les nouveaux lecteurs, lire le descriptif, merci.

 

Ordre mal ordonné donne du désordre

 

En ce dimanche 13 mai 2012, une autre fête s'ajoutait au mois de mai. Il y avait eu celle de ma mère, celle de ma soeur, l'aînée, puis arrivait celle de toutes les mamans nationales. Nous la célébrions chez nous entre les 3 soeurs pour notre maman, suivi des deux conjoints de mes soeurs. Cela a été un agréable repas.

Pour vous qui avez suivi l'histoire depuis bon nombre d'articles, vous vous en êtes aperçu, bien des décès m'avaient cernée. Il y a de ces personnes dans ce monde où la mortalité, la fatalité les poursuit sans cesse. Et puis, je ne sais pas si vous vous demandiez, si... si vous vous êtes posé la question à savoir qui ou quoi aurait causé les deux pannes de courant lors d'une conférence, un certain mercredi et l'autre, un certain mardi récemment?

Je n'en suis pas la cause évidente. Non, je ne suis pas la responsable puisque ces deux occasions, ces deux moments-là, d'autres personnes dotées de pouvoirs sensoriels, appelons cela ainsi, étaient présentes. Je connais mes aptitudes, mes capacités extra sensorielles et je n'arrive même pas à faire soulever une plume rien que par la pensée.

Ce mardi-là, j'avais eu un petit échange avec quelques enfants sur place, à cette clinique de recherche et d'étude sur le paranormal. Trois enfants, dont deux garçons et une fillette m'avouaient craindre de partir loin de leur maison pour aller suivre des cours et pour enseigner leur connaissance à des adultes. On leur avait parlé d'un établissement fait pour des enfants très spéciaux.

Cet établissement se trouvait aux États-Unis, éloigné du monde urbain. Je les avais écouté et j'avais senti de la tristesse, de l'inquiétude, et la peur de quitter leur papa et leur maman. C'était justifiable et compréhensible, à cet âge-là. L'un des deux garçons, il m'apparaissait avoir plus de 8 ans, me disait que sa mère cherchait un endroit pour le placer.

Car, il était considéré comme un médium et sa mère, fière et impressionnée, préférait le voir dans une école spécialisée à l'écart des autres enfants. La fillette m'avait demandé, ce que moi, je faisais ici. Je ne lui cachais rien. Je leur avais montré cette marque faite par une balle d'arme à feu mais au moment que cela s'était produit, mon corps physique n'y était pas.

Ils étaient très avancés dans le savoir, leur clarté d'esprit en était étonnante. Ils avaient tout de suite compris. Après deux semaines, j'oubliais avoir participé à cette clinique. Mes pensées les plus ancrées au fond de mon puits se fusionnaient sur la programmation en cours de l'émission d'Humour.

 

 

 

 

Blog de snorounanne : Mon Éditorial en web-roman-feuilleton, Êtes-vous perfectionniste? (article 154)

Oui, oui! Ne vous en faites pas trop, les adresses ne concordent en rien

 


snorounanne - Aujourd'hui, mardi 15 mai 2012. Bon après-midi tout le monde. Bienvenue à l'émission d'Humour. Le sujet que nous allons élaborer est: Êtes-vous perfectionniste? Nous avons, avec nous, en studio, madame France Johnson, elle-même une perfectionniste. Bonjour madame Johnson.

France Johnson - Bonjour madame d'Humour.

snorounanne - C'est quoi une perfectionniste? Qu'est-ce qui fait de vous, une perfectionniste? Comment l'expliqueriez-vous aux télés spectateurs et aux lecteurs?

France Johnson - Tout d'abord, je vais raconter ce que j'ai vécu. Ma vie a été une perpétuelle course contre le désordre, contre l’échec, contre la moindre erreur. Finalement, c’est contre moi-même que je me battais et il a fallu que je frappe un mur pour le comprendre.

- Ce mur dont je parle, c’est une dépression qui m’a terrassée pendant plusieurs mois et qui, à 53 ans, m’a conduite en thérapie. J’ai pris conscience de la hauteur de mes exigences. Je ne m’accordais jamais de répit.

snorounanne - Vous étiez tirée à quatre épingles, performante, vous avez gravi des échelons de la réussite professionnelle.

France Johnson - Oui, toujours tirée à quatre épingles, performante, n'empêche que j'ai réussi ma vie professionnelle. Pas de répit à la maison non plus. Il faut dire que si les hommes sont plus «compartimentés» et réservent leur perfectionnisme au travail, les femmes perfectionnistes, elles le sont partout!

- Maniaque du ménage, je n’ai jamais pu me résoudre à prendre une aide domestique, et ce, même avec de jeunes enfants. J’étais convaincue que je me nettoierais pas aussi bien que moi. Même mon mari a fini par baisser les bras.

 

 

 

 

Blog de snorounanne : Mon Éditorial en web-roman-feuilleton, Êtes-vous perfectionniste? (article 154)

Photo et nom fictifs, le récit est authentique

 

snorounanne - Un scénario classique chez les perfectionnistes. Ils veulent tout faire car ils exigent la perfection et sont convaincus qu’ils sont les seuls à pouvoir y parvenir. Vous étiez une éternelle insatisfaite...?

France Johnson - Eh oui! Mais mes standards de réussite étaient si élevés que je n’arrivais jamais à les atteindre. Résultat: une éternelle insatisfaction qui m'a conduite souvent à des burnouts, des dépressions et des problèmes d'anxiété chronique.

- Poussé à l’extrême, le perfectionnisme conduit aux troubles obsessifs compulsifs et, dans biens des cas, à des problèmes relationnels. Difficile de vivre de l’intimité en étant aussi exigeant et en craignant de montrer ses défauts et ses travers…

snorounanne - Et cela vous a amené à la peur de l'échec.

France Johnson - La moindre erreur plonge le perfectionniste dans un désarroi total. Le succès devient la seule source de valorisation, la seule façon de se sentir aimé. Car, un perfectionniste supporte mal la critique.

snorounanne - Et avec le temps?

France Johnson - Pas facile de vieillir quand on est perfectionniste et que le corps ne répond plus aussi bien à nos critères de beauté et de performance. À 45 ou 55 ans, les facteurs biologiques risquent d’être plus forts que la détermination. J'avais tendance à compenser par des exigences encore plus élevées et, forcément, je risquais davantage de m’épuiser.

- Les bouleversements, comme la retraite, un divorce ou la ménopause, sont aussi très difficiles à vivre pour une perfectionniste qui peut alors avoir l’impression de perdre le contrôle.

snorounanne - Vous vous en êtes sortie?

France Johnson - Bien oui... quoi que, ce n'est pas une guérison. Pour éviter la dépression, il faut apprivoiser sa peur de l’échec et retrouver le chemin du plaisir. Facile à dire, mais je vous avouerai que rien n'a été facile. Une aide professionnelle est souvent nécessaire.

- J'ai travaillé sur le plan du surmoi pour me recentrer sur ma sensualité, mes pulsions et mes émotions. Car les perfectionnistes sont peu enclins au plaisir, ils ont tendance à tout intellectualiser.

- Mon besoin de perfection m'empoisonnait la vie, je me sentais constamment déçue, frustrée, j'étais anxieuse, j'avais peine à trouver le sommeil. Mon entourage ne semblait jamais être à la hauteur. Alors, il a été sage que je consulte un professionnel. Car la perfection n’existe pas et on risque de s'épuiser à la rechercher.

snorounanne - Nous ici, la perfection est de passer des commerciaux pour garder ce que nous avons de précieux. Ne quittez pas mesdames et messieurs. On vous revient.

 

Au besoin et si nécessaire, voici un lien à cliquer pour les gens au Québec:

http://www.lacledeschamps.org/

Et, une liste de signes révélateurs de perfectionnisme selon le chercheur en psychologie Gordon Flett de l'Université de Toronto:

1. Vous ne pouvez arrêter de penser à une erreur que vous avez faite.
2. Vous êtes très compétitif et ne pouvez tolérer de faire moins bien que d'autres.
3. Vous voulez faire les choses très bien ou pas du tout.
4. Vous demandez la perfection aux autres.
5. Vous ne demandez pas d'aide si cette demande peut être perçue comme une lacune ou une faiblesse.
6. Vous persistez à une tâche longtemps après que les autres aient quitté.
7. Vous vous faites un devoir de corriger les gens quand ils se trompent.
8. Vous êtes grandement conscient des demandes et des attentes des autres.
9. Vous êtes très soucieux de ne pas faire de fautes devant des gens.
10.Vous remarquez les erreurs partout.

 

 

Mercredi 16 mai 2012

Heure - 16:37

 

 

 

 

Blog de snorounanne : Mon Éditorial en web-roman-feuilleton, Êtes-vous perfectionniste? (article 154)

Ouais... c'est elle la chercheure en paranormal. Rachel Berry.

 

snorounanne - Joli petit laboratoire... (faisais mon entrée) sur quoi vos expériences sont-elles basées?

Rachel Berry - La réceptionniste vous a finalement rejointe...

snorounanne - Je me libère quand je peux. Vous faites des dissections animales? (regardais ce qu'elle avait entrepris) Vous disséquez quoi là?

Rachel Berry - Je fais des analyses.

snorounanne - Serait-ce indiscret de vous demander sur quoi ou sur qui?

Rachel Berry - Sur le sensoriel et l'extra sensoriel.

snorounanne - Pas de grenouille à disséquer, alors.

Rachel Berry - (souriait) Non.

snorounanne - (observais ses gestes et son regard) Vous connaissez docteure Pouliot depuis quand? 

Rachel Berry - Nous avons fait quelques séminaires ici et là. On s'est connues lors d'un séminaire. Et pourquoi cette question?

snorounanne - Comme j'ai tout mon temps... je... je, je... vous savez quoi? Ça me déplaît ces endroits-ci. Je vais sortir et attendre dans la salle, tout juste de l'autre côté. Vous viendrez me faire un brin causette... après avoir terminé ces analyses parapsychiques. D'accord? (quelques pas vers la sortie)

Rachel Berry - Que ferez-vous demain, vers la fin d'après-midi?

snorounanne - (me retournais vers elle, air inquisiteur) Demain... demain...? Vous... écoutez, si c'est pour me faire revenir ici, autant vous le dire,...

Rachel Berry - Une partie de squash, ça vous dirait?

snorounanne - Une... c'est,...

Rachel Berry - Raquette, balle et un mur.

snorounanne - Oui, je sais ce que c'est le squash. Mais... mais pourquoi le squash?

Rachel Berry - Parce que je suis une experte et je sais que vous... vous manquez de pratique.

snorounanne - Me lanceriez-vous un défi?

Rachel Berry - À votre avis?

snorounanne - (réfléchissais rapidement) Demain, c'est entendu. L'heure?

Rachel Berry - Je passerai vous prendre au bureau.

snorounanne - L'heure? (insistais)

Rachel Berry - Disons... 17 heures.

snorounanne - Demain, dix-sept heures. Et c'est seulement pour cette raison que vous achalandiez ma ligne téléphonique?

Rachel Berry - Non. (attentionnée par son travail) Servez-vous un café. Dans une dizaine de minutes, j'en aurai terminé ici. Je vous accompagnerai pour le café.

snorounanne - Faites vite. Il se pourrait que je n'y sois plus. (sortais de ce mini laboratoire)

 

 

 

 

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Elle souriait car elle prévoyait un match victorieux!

 

Il m'était difficile, dans ma personnalité, d'oublier. J'étais rancunière. Et... sans aucun doute, la jalousie pouvait, par ailleurs, me rendre distante et d'en vouloir en silence, à ceux et celles qui ont mal agi et agissent mal, selon moi... ah pis, à la fin, qui me dérangent et me donnent des pincements au coeur, voilà!

Un moment particulier de détente...

Jeudi 17 mai 2012

Heure - 18:13

 Non loin de chez elle...

 

Blog de snorounanne : Mon Éditorial en web-roman-feuilleton, Êtes-vous perfectionniste? (article 154)

Rachel et moi échangions la balle... Oui, Rachel... vous ne l'avez pas oubliée?

 

L'établissement de derrière était un centre d'accueil pour personnes âgées. Le personnel a accepté de me faire entrer pour me changer de vêtements expressément pour rivaliser au squash. Je n'étais tout même pas pour défendre mes pulsions d'athlète habillée en reporter, journaliste, hen?

 

Rachel Berry - (me voyait sortir de l'endroit) Vous ne vouliez pas jouer en jupette?

snorounanne - Non. Trop inconfortable.

Rachel Berry - Vous êtes du style garçonnier, à ce que je vois.

snorounanne - Qu'est-ce que le côté vestimentaire a à voir dans ce sport?

Rachel Berry - Je vous ai vexée, je m'en excuse. Oubliez cela.

snorounanne - Vous avez une balle dans ce sac?

Rachel Berry - Oh... Ne me dites pas que le squash se joue avec une balle? Bien sûr que j'en ai une. J'en ai même plusieurs. (sortait du sac une balle verte)

snorounanne - Vous commencez. À vous de servir.

Rachel Berry - (lançait la balle dans les airs et la frappait avec la raquette) Je vous l'ai servie!

snorounanne -  Trop bien. Je l'ai ratée. (me repositionnais) Allez, je suis prête.

Rachel Berry - Vous ne courez pas après la balle?

snorounanne - Je devrais? Vous en avez plusieurs dans votre sac, vous disiez.

Rachel Berry - (sortait du sac, une autre balle verte) Attention, celle-ci est dynamique! (la frappait et rebondissait comme un éclair)

snorounanne - Encore raté. Je n'ai vraiment pas le bon timing.

Rachel Berry - Elles ne sont pas données, ces balles, vous savez.

snorounanne - Je suis prête.

Rachel Berry - (faisait un beau service et la balle filait par-dessus la raquette) Vous faites exprès?

snorounanne - Je manque de pratique. C'est ce que vous aviez considéré, hier.

Rachel Berry - C'était pour vous taquiner.

snorounanne - (sourire forcé) Si vous en veniez au fait. Tout ce cheminement que vous avez parcouru pour me rejoindre et la discussion d'hier, tout cela mène à quoi?

Rachel Berry - Vous faites le prochain service. (me donnais une balle)

snorounanne - Vous me questionniez sur le professeur Fraser et sur Geneviève Dubois.

Rachel Berry - Vous êtes prête? Moi, je le suis. (était en position)

snorounanne - Non... (m'avançais vers elle) Je ne joue plus. (lui remettais la balle dans sa main)

Rachel Berry - Nous ne faisions que commencer.

snorounanne - Vous finirez sans moi.

Rachel Berry - Qu'est-ce que vous craignez, Anne? (me dirigeais vers l'établissement pour me changer à nouveau de vêtements) Attendez! Où allez-vous?

snorounanne - Me changer et rentrer à la maison.

Rachel Berry - Et le spaghetti?

snorounanne - (m'immobilisais) Merde...

Rachel Berry - (face à face) Qu'avez-vous? De quoi avez-vous peur?

snorounanne - (air hésitant) Je... y a quelque chose qui ne va pas, c'est tout.

Rachel Berry - Oui... vous avez peur. Et de quoi?

 

Il était clair que j'avais peur de tout. Que j'avais peur des gens qui posaient trop de questions personnelles, peur des gens et de leur malhonnêteté. Peur de me faire avoir dans un détour que je n'aurais pas vu venir. Peur parce que j'étais naïve à bien des points de vue.

Peur d'être trahie, trompée, brisée, brimée. rejetée, incomprise. La seule qui m'a fait si bien sentir, était Genny. La seule qui aurait pu l'être à nouveau, était... était Emily. Mais les circonstances, les évènements ont pris un autre courant.

Rachel débordait d'une patience sans limite. Avec elle, j'étais directe. Il n'y avait pas de titre professionnel. C'était Rachel avec le vous. Elle a fini par me convaincre de ne pas abandonner le spaghetti. En manque de chaleur humaine, je devais passer par-dessus certaines émotions agressives pour me plaire en bonne compagnie. Et j'ai découvert qu'elle était de bonne compagnie, tout comme Sibylle. Tout comme Amanda, tout comme Emily.

Alors, pour moi, la solitude n'était pas un ennui, un problème. C'était d'avoir de la compagnie et d'être en compagnie que le problème s'affectait tout le temps. Je me méfiais trop ou pas assez. Je le faisais au mauvais moment.

 

 

 

 

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Quoi de mieux que le vin rouge pour nous accompagner?

 

Rachel Berry - Vous êtes remarquable. Parce que je vais peut-être vous l'apprendre et j'espère que cela ne vous froissera pas.

snorounanne - Dites toujours, je verrai.

Rachel Berry - Le cas de Joël Daniel, ce petit garçon qui voyait des fantômes. Sa mère m'a téléphoné, il y a deux semaines. La maison est sereine. Vous avez réussi. Elle voulait vous le dire mais,...

snorounanne - Je n'ai pas retourné ses appels.

Rachel Berry - Vous étiez fortement occupée. C'est ce que je lui ai dit.

snorounanne -  Merci. (une brise silencieuse, puis) Les pâtes sont prêtes! (prenais les assiettes) Je les sers?

Rachel Berry - (sourire) Oui, j'ai une de ces faims. Alors, on prend celui-ci comme vin d'accompagnement?

 

 

 

 

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Dans le fond... oui dans le fond, c'est moi qui suis trop hors ligne.

 

snorounanne - Il m'a l'air bon par son étiquette.

Rachel Berry - Je vous servirai un bon coup et... essayez de ne pas le rater. (grimace taquine)

snorounanne - Très drôle! (servais les pâtes dans les assiettes avec la sauce tomates) Asseyez-vous, je vous apporterai votre plat dans... dans un instant.

 

Pendant ce temps, à l'autre bout de la ville...

 

Dédé - Non, elle a quitté autour des 17 heures. J'étais sur le plateau filmant en direct Pierre Bruneau pour les nouvelles.

 

Du spaghetti et du vin, le bonheur! Et idéalement bien servie, bien accompagnée avec une jolie femme. Nous bavardions et avec beaucoup d'incohérence. C'était amusant, divertissant. Rien de ce qu'on se racontait n'était en fait sérieux.

Et le temps passait très bien. Si bien que... je serais en mesure de vous indiquer la pause pour écouter l'audio. Cette chanson est de Norah Jones. Le titre: Light as a feather. Bonne écoute.

Et un merci tout particulier que je murmure à votre oreille. À bientôt! Bisous!

 

 

 

 

 

 

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Est-ce qu'on rêve? Est-ce qu'on hallucine? C'est bien Emily?

 

 

 

 

 


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TVA Nouvelles avec d'Humour (article 153)  posté le jeudi 10 mai 2012 01:01

veuillez faire jouer l'audio au moment que je le signalerai et pour les nouveaux lecteurs, lire le descriptif, merci.

 

Si la planète ne saute pas en 2012, les gens explosent, les gouvernements et le ministériel implosent!

 

Mon nouveau chauffeur, mon nouvel accompagnateur, Amanda Pouliot. Pour combien de jours? Combien de semaines? Sous surveillance, je me sentais. Sous observation, cela a toujours été et le sera. Les jours qui ont suivi l'expertise, appelons cela par ce nom, dans cette clinique cabalistique, m'avaient retiré des forces considérables d'équilibre et de coordination dans l'assurance, dans le crédit, dans l'espérance, dans la foi, dans la sécurité et dans le sentiment de ne plus être moi-même mais une proie pour tout le monde et toute chose.

Mon comportement silencieux dérangeait plusieurs que je côtoyais. Par bonheur! Le travail m'apportait une distraction plus mélodieuse. Dès ce dimanche, le réveille-matin était silencieux mais le téléphone disait le contraire. On me sommait de me lever du lit et de me préparer pour faire un reportage à:

 

Dimanche 6 mai 2012

Heure - 08:27

 

 

 

 

 

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La ville de Princeville... est-ce parce qu'il y avait un prince autrefois?

 

Mélanie Bergeron - Un incendie majeur survenu à l'usine d'Olymel, à Princeville, dans le Centre-du-Québec, a forcé l'évacuation d'une centaine de résidences dans la nuit de samedi à dimanche. Snorounanne bonjour! Quand cet incendie s'est-il déclaré?

snorounanne - Le feu s'est déclaré vers 3 heures au 200, rue Saint-Jean-Baptiste Sud. Des pompiers de plusieurs villes ont été appelés en renfort pour lutter contre le brasier. 

 

 

 

 

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Beau soleil mais pas encore tout à fait chaud

 

snorounanne - Il n'y a pas eu de blessés selon la Sûreté du Québec, mais l'épaisse fumée a forcé les policiers à évacuer une centaine de résidences du secteur. Les citoyens ont été relogés temporairement dans un hôtel et des responsables de la Sécurité civile veilleront à répondre à leurs besoins. Les dommages semblent à première vue considérables, des évaluations seront faites une fois l'incendie maîtrisé, indiquait Richard Vigneault, porte-parole d'Olymel.

 

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photo 1

 

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photo 2

 

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photo 3

 

snorounanne - Selon M. Vigneault, 180 personnes travaillent pour cette usine de production de bacon. Il disait que c'était évident qu'ils ne pourront pas être en opérations demain lundi et qu'il aviserait ses employés. Comme l'incendie touche également un entrepôt dans lequel il y avait de l'ammoniac, des experts d'Environnement Canada ont été dépêchés sur place pour mesurer la qualité de l'air. On en saura un peu plus au fil des heures, Mélanie. Au revoir!

Mélanie Bergeron - Merci Snorounanne et au revoir.

 

Puis, je revenais à Montréal pour couvrir une autre nouvelle comme celle-ci, mesdames et messieurs:

 

TVA Nouvelles

Heure - 12:50 

 

 

 

 

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Les nouvellistes au féminin avaient la parole

 

Cindy Royer - La grève se poursuit malgré l'entente de principe intervenue entre le gouvernement et les associations étudiantes. Il y avait une manifestation ce matin devant les bureaux de Jean Charest à Montréal, snorounanne.

snorounanne - La manifestation s'est mise en branle vers 10 heures devant les bureaux du premier ministre Jean Charest sur la rue Sherbrooke Ouest à Montréal. Environ 200 femmes qui se disent en colère et solidaires à la cause des étudiants. Elles portaient toutes leur carré rouge et veulent dénoncer ce conflit qui perdure depuis 12 semaines. Des images au fur et à mesure.

 

 

 

 

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Telle mère, telle fille... telle fille, telle mère...

 

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Mères en colère! Be aware of dog!

 

 

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Qui nous dit que votre fille ne portait pas le masque, madame la maman?

 

snorounanne - Elles appuient les étudiants dans leur lutte et sont fières qu'ils se tiennent debout devant un gouvernement qu'elles trouvent irresponsable dans ce dossier. Plusieurs de ces manifestantes ont des enfants ou des petits-enfants qui sont au cégep ou à l'université. Ici Snorounanne d'Humour pour TVA Nouvelles.

 

Et le lendemain

Lundi 7 mai 2012

Heure - 12:00

Aux TVA Nouvelles

 

 

 

 

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Étais-je frileuse? Pourtant c'était chaud... à cette heure-ci.

 

Pierre Bruneau - Les inquiétudes sont nombreuses à Princeville au lendemain de l'incendie qui a lourdement endommagé l'usine de transformation de bacon d'Olymel. Snorounanne nous en parle.

snorounanne - Merci Pierre. L'entreprise est le principal employeur de la région. En effet, 60 à 70% des travailleurs habitent à Princeville. Gilles Fortier, le maire de la ville, est inquiet. Un jour après le drame, la communauté d'affaires s'interroge déjà. Gilles Fortier souhaite rassurer. Voici ce qu'il en disait: 

 

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Gilles Fortier - On va essayer de donner les meilleures conditions pour qu'Olymel demeure chez nous parce que c'est primordial. On a 200 emplois dans cette usine-là.

snorounanne - Le maire essaie de voir la situation de façon positive. Il espère qu'une usine plus grande, plus moderne et plus compétitive sera reconstruite. Du côté de la direction d'Olymel, aucune certitude pour l'instant quant à l'avenir de l'entreprise. Rappelons-le que le feu s'était déclaré vers 3h du matin hier. Il avait forcé l'évacuation d'une centaine de résidences avoisinantes.

Pierre Bruneau - C'est à suivre. Merci Snorounanne, au revoir.

snorounanne - Au revoir Pierre.

 

Et un saut quelques heures plus tard pour les nouvelles avant 17 heures. Je faisais la navette entre Princeville et Montréal pendant deux jours.

 

 

 

 

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Comment me passer de ce monsieur Bruneau, mesdames et messieurs?

 

Pierre Bruneau - Les étudiants de plusieurs associations de la CLASSE ont commencé à rejeter lundi l'entente de principe négociée entre le gouvernement et les associations étudiantes.

snorounanne - Pierre, plus de 20,000 étudiants dans 11 des 12 associations ont rejeté l'offre, certains massivement, certains même à l'unanimité. De plus, lors d'assemblées dans plusieurs collèges et universités, certaines associations ont voté pour continuer la grève générale illimitée.

- L'offre du gouvernement prévoit la création d'un comité qui se penchera sur la gestion des universités et les économies qui peuvent être envisagées. Les sommes épargnées seraient déduites des frais institutionnels obligatoires que les étudiants payent chaque session.

- Tous les étudiants doivent se prononcer cette semaine sur cette offre. La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) a commencé à rencontrer ses associations membres afin de leur expliquer l'entente, tandis que la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) a prévu de le faire vendredi. Pour l'instant, il y aura deux manifestations ce soir, à compter de 20:30. Les carrés rouges et les carrés verts. On suivra cela de près.

Pierre Bruneau - Merci snorounanne, au revoir.

 

Dans l'après-midi à mon propre insu, il y avait eu une conférence circonférentielle autour d'une table entre quatre membres d'une confrérie secrète... ah! J'exagère, ne voyez-vous pas? Mon ami Dédé n'était pas mon caméraman aujourd'hui, j'ai fait rapidement le lien qu'il s'était présenté à cette assemblée dont le thème ne m'importait guère. Étant à Princeville, je me souciais très peu des personnes en qui j'avais disposé ma confiance.

 

Heure 14:11

 

 

 

 

 

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Nous sommes ce que nous sommes... des humains ou des cobayes?

 

Écoutons d'abord l'enregistrement de la vidéo sur la télé ensuite les commentaires de quatre personnes autour de la table circonférentielle.

 

professeur Maxwell - Reculons, si vous le voulez bien, au soir que vous aviez entendu une voix vous dire: c'est le temps des humanités.

snorounanne - C'était un mercredi soir, le 4 février 2009, j'étais au lit. Il devait être entre 23 heures et minuit. Dans un silence, j’ai capté par mon intérieur, ce message. Une voix moitié humaine moitié humanoïde: sensation d'une voix électronique… j'essaie toujours de me l'expliquer. Clairement, j'ai entendu cette phrase: c'est le temps des humanités.

professeur Maxwell - L'humanité, mademoiselle d'Humour, veuillez lire la définition, s'il vous plaît, dans le dictionnaire le petit Larousse. Allez, je vous en prie.

snorounanne - (me résignais à ouvrir le dictionnaire pour en lire la définition) Je l'ai.

professeur Maxwell - Lisez-la.

snorounanne - Il y a en deux. - Ensemble des êtres humains, considéré parfois comme un être collectif ou une entité morale. Puis, disposition à la compréhension, à la compassion avec ses semblables, qui porte à aider ceux qui en ont besoin. 

professeur Maxwell - Très bien. Voyez-vous un lien avec le pluriel humanités?  Est-ce qu'on parle, est-ce qu'on définit l'humanité au pluriel, mademoiselle d'Humour?

snorounanne - Aucunement.

professeur Maxwell - Comment expliquez-vous, alors, d'avoir entendu, c'est le temps des humanités?

snorounanne - Je ne peux pas l'expliquer. Cela est venue comme c'est venue.

professeur Maxwell - Croyez-vous en Dieu, mademoiselle d'Humour?

snorounanne - (moment d'hésitation) Pourquoi... pourquoi docteure Pouliot n'est-elle pas ici?

professeur Maxwell - Vous déviez de la question.

snorounanne - Je m'excuse.

professeur Maxwell - En quoi croyez-vous, mademoiselle d'Humour?

snorounanne - Je ne crois pas. Je sais et je sens.

professeur Maxwell - Vous croyez à la vie extraterrestre. Vous croyez au paranormal, vous croyez aux démons, aux monstres, aux fantômes, aux entités, aux esprits, aux légendes, mais... mais vous ne croyez pas en Dieu.

snorounanne - C'est un interrogatoire? Est-ce que je me suis prêtée volontaire à l'expertise, à une profonde analyse pour cette marque derrière l'épaule que pour me faire questionner sur mes états d'êtres?

 

La vidéo coupait. Pourquoi selon vous, elle coupait?

 

docteure Pouliot - Par la suite, une panne de courant a mis hors circuit tous les serveurs informatiques.

Rachel Berry - Ils ont sauvegardé les bases de données?

Rémi Orléans - Non. Tout a sauté. Les douze personnes, homme, femme et enfant qui se sont présentés la semaine dernière en même temps que mademoiselle d'Humour, on m'a fait savoir qu'aucun résultat, aucun dossier, nulle donnée à cet effet n'a été épargnée.

docteure Pouliot - Ils ont traité snorounanne avant mon arrivée. Nous devions faire cette analyse, cette observation à 20 heures. Le professeur, monsieur Maxwell a anticipé l'expertise.

Dédé - On ne vous pas attendue?

docteure Pouliot - Un malentendu m'a-t-on dit.

Dédé - Elle s'est sentie trahie et piégée. Pas étonnant qu'elle... (stoppait sa pensée)

Rachel Berry - Pensez-vous qu'elle a quelque chose à voir avec la panne?

Dédé - Comme quoi?

Rachel Berry - Je ne sais pas, je ne posais qu'une question.

Dédé - Comment était-elle avec vous, Amanda?

docteure Pouliot - Excusez mais je ne comprends pas votre question.

Dédé - À la sortie de la clinique, elle vous en voulait? Elle vous boudait? Elle vous méprisait?

docteure Pouliot - Non... non, au contraire. Elle était... elle était silencieuse mais...  gentille. Et les jours suivants, de bonne humeur. Vous allez dire que ce ne sont pas dans ses habitudes, André?

Dédé - Ce ne sont pas dans ses habitudes, non.

Rémi Orléans - Je connais un institut à Québec ayant une bonne réputation,...

Dédé - Oubliez-la. Elle s'est prêtée volontaire une fois, elle renoncera pour autant de fois que vous lui proposeriez, monsieur Orléans.

Rachel Berry - Pouvons-nous conclure et confirmer que le projectile dont il est question dans le dossier de la police - balle égarée, balle perdue, balle disparue... est cette balle reçue derrière l'épaule, par elle?

docteure Pouliot - À quoi bon... l'expertise ne peut rien prouver. Tout a sauté. Il faut se faire une raison, maintenant.

Rémi Orléans - Bon! Si vous, vous avez autres choses à définir sur cette vidéo, moi, j'ai des gens à rencontrer. Vous m'excuserez.

Rachel Berry - Amanda? Si le professeur Maxwell a décidé de devancer l'observation sur le sujet sans votre participation, vous ne trouvez pas cela curieux?

Amanda Pouliot - Comme je le disais. À quoi bon s'en faire? Nous n'avons plus aucun résultat.

Rachel Berry - Je vous suis, Rémi. (tous les quatre se levaient de leur chaise)

Amanda Pouliot - On va prendre un café ensemble, André?

Dédé - Rien ne me fera le plus plaisir. (souriait)

Rachel Berry - On s'appellera, Amanda. Au revoir.

Amanda Pouliot - Au revoir, Rachel.

Rémi Orleans - (contournait la table) Voici la carte de l'institut. Si vous changez d'idée. (elle la prenait entre ses doigts) Au revoir à vous deux.

 

J'avais complètement omis de vous parler de cette autre panne de courant. L'interrogatoire, pour moi, c'en était une quoi que vous pensiez. La panne de courant s'était produite peu après l'arrivée de la docteur Pouliot. Pendant qu'elle homologuait avec les deux autres docteurs, cet asiatique et l'autre dont je n'ai jamais su leur nom... et je n'irai pas courir pour le savoir et les connaître, vous pouvez en être sûr. On m'avait fait venir dans un autre pièce et il y avait cet homme que j'ai reconnu sans peine. Le professeur Maxwell...

Par un hasard favorable, je vous dirais, les lumières s'éteignaient, tout ce qui était produit par l'électricité se fermait instantanément. Il a fait noir pendant des secondes, peut-être des minutes. L'interrogatoire terminait son règne. Les génératrices de la clinique se sont enclenchées mais déjà, au loin, j'ai pu comprendre sur les lèvres du professeur Maxwell, la frustration d'avoir perdu quelque chose de trop évident. Un appel sur son cellulaire l'affirmait.

 

Mercredi 9 mai 2012

Heure - 20:09

 

Dans une bibliothèque, un cabinet rempli de livres...

 

 

 

 

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Un vieil ami de ma mère

 

Georges Fournier - Tu m'as appelé hier, je t'ai rappelé. Ta mère a pris l'appel et m'a dit que tu allais me rappeler...

snorounanne - Oui et j'ai... je n'ai pas... je ne vous ai pas rappelé, je vous demande pardon.

Georges Fournier - J'ai pris le message, Anne. Tu, tu... je cherche mes notes.

snorounanne - Je vous demandais, pour vous, ce que serait la signification de cette citation: c'est le temps des humanités.

Georges Fournier - Ah oui, je me souviens. (se penchait vers moi et disait à voix basse) Qui sont les intéressés? Eux?

snorounanne - (répondais aussi à voix basse) Je crains que oui.

 

 

 

 

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J'attendais patiemment une réponse éloquente

 

 

Georges Fournier - Ne leur fournis rien! Ils te détruiront!

snorounanne - Êtes-vous en mesure de m'éclairer?

Georges Fournier - (s'enfonçait dignement dans son fauteuil) Tu es dans le trouble, dis-moi?

snorounanne - Non! Bien sûr que non. Mais on ne cesse de me harceler à ce sujet. Ils cherchent la définition, la réponse et ils la cherchent à travers moi. Et je croyais qu'on m'aiderait, qu'on m'expliquerait ce que cette phrase aurait pour signification et... et, et personne n'en a la moindre idée.

Georges Fournier - Beaucoup d'appelés, peu d'élus. Tu sais... toi, tu sais mais le moment n'est pas encore venue. Quand tu le sauras, tu le sentiras. Ce sont des choses que tu connais déjà, Anne.

snorounanne - Qui envoit ces messages? D'où vient la source? C'est ce que je veux savoir! C'est ce qu'ils veulent savoir! (retirais ma veste et baissais le haut de la manche de mon chandail) Ça... C'est la sensation d'une balle venant d'un révolver tiré à bout portant sur un corps qui n'était pas présent quand la scène s'était passée!

Georges Fournier - (examinait la marque, la blessure) Je... je ne comprends pas.

snorounanne - Comment voulez-vous comprendre? Même moi, je n'arrive pas à expliquer ces choses qui m'arrivent. Alors... alors, si je sais pas maintenant, je le saurai en temps et lieu, comme je peux saisir ce que vous m'avez dites.  Inutile que j'en fasse un drame. Inutile qu'on me harcèle. (me levais de la chaise et me dirigeais vers la sortie) Désolée de vous avoir dérangé, Georges. (mince silence) Et... en passant... ma mère vous fait ses salutations. (sortais du cabinet)

 

Samedi 12 mai 2012

Heure - 15:09

 

Dans un moment de recueillement... je ne l'aurais jamais fait auparavant mais plein de choses peuvent changer au cours d'une vie, n'est-ce pas? J'étais plus encerclée de mort que de vivant, ma foi...

Assise sur un parterre tout vert, je me réconfortais avec Genny avec maintes personnes décédées en ces trois années presque. Mais surtout avec celle que j'ai aimée.

 

 

 

 

Blog de snorounanne : Mon Éditorial en web-roman-feuilleton, TVA Nouvelles avec d'Humour (article 153)

Un recueillement d'âme et d'esprit

 

Nous terminerons ce volet ici même avec cette chanson de Holly Conlan et le titre est: You are goodbye.

Cette chanson peut atteindre bien des moments dans une vie d'une personne. La vôtre serait...?

Merci pour votre fidèle lecture, merci pour votre écoute et merci pour ce que vous êtes. On revient bientôt! Bisous!

 

 

 

 


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Gastroplastie: cet anneau m'a pourrie la vie (article 152)  posté le jeudi 03 mai 2012 01:50

veuillez faire jouer l'audio au moment que je le signalerai et pour les nouveaux lecteurs, lire le descriptif, merci.

 

Perte de contrôle du corps

 

Pour les nouveaux lecteurs, s'il y en a parmi la fidélité, visualisez cette lecture, ce web roman comme si vous étiez devant votre téléviseur à regarder, à visionner une série hebdomadaire. D'accord? On se comprend? Je ne détaille ni en longueur ni en largeur. Vous n'êtes pas rien que des lecteurs mais des visualisateurs jouant un rôle essentiel. Celui de sentir, de ressentir, d'imaginer, de percevoir avec vos sens. Clair maintenant?

Sibylle Séguin, cette femme ayant deux vies sentimentales, deux vies amoureuses... non, correction! Sa petite copine l'a larguée. Alors, elle n'a plus que son mari, son conjoint à maîtriser. Je voulais vous dire qu'autant de fois, je l'avais repoussée par les mois passés, autant de fois je me serais plu à sortir avec elle. Nous avions donc sorti ensemble pour une seconde fois, la fin de semaine dernière. Et nous apprenions à faire connaissance.

J'avais de la peine pour son petit chien porté disparu. Elle n'avait pas insisté et ne cherchait plus à quêter mon aide au travers de ce don... je m'arrête momentanément et je me demande, je pose franchement la question, mesdames et messieurs... c'est quoi avoir un don? Ce n'est qu'une forme de connaissance acquise, après tout. Et après tout... c'est aussi une maîtrise, un contrôle à appliquer et impliquer dans son quotidien. Ma politique? Le faire au besoin et non par besoin.

Pour ma part, comme je ne sais pas de quel don je possède, en somme, dans quelle catégorie il se classe, je ne me vois pas avec ces voyants, clairvoyants... je sens que je me répète mais... il le faut parce que les nouveaux lecteurs ne liront peut-être jamais les articles précédents, il faut que je me répète de temps en temps, non?

Et pendant que je suis en pleine réflexion, l'image soudaine de Emily me frappe. Je n'y peux rien. Je la néglige. J'ai mes raisons. Si vous, nouveaux lecteurs ne comprenez pas, reculez de plusieurs articles. Encore là, je vais vous offrir une indication, qui selon moi, a transformé le contexte de l'histoire. À partir de l'article 61 et en remontant. Je ne vous en dis pas plus. Faites-le dans vos moments où vous ne saurez pas quoi faire de votre tête.

 

Lundi 30 avril 2012

Heure - 12:02

TVA Nouvelles.

 

 

 

 

Blog de snorounanne : Mon Éditorial en web-roman-feuilleton, Gastroplastie: cet anneau m'a pourrie la vie (article 152)

Le maître des nouvelles, le nouvelliste le plus respecté! 

 

Pierre Bruneau - Douzième semaine de grève et la moitié des étudiants ont terminé leur session. Au moment où la grève étudiante entre dans sa 12e semaine, près de la moitié des étudiants de cégeps et d'universités québécoises ne participent pas au mouvement de contestation et restent sur les bancs d'école. Un peu plus de détails avec Snorounanne d'Humour, notre journaliste.

snorounanne - Merci Pierre. Oui en effet. À l'École des hautes études commerciales, la session tire à sa fin. Les cours y sont terminés et il ne reste que quelques examens à faire pour les étudiants. Pour eux, il n'est pas question de grève ou de boycottage. Certains étudiants qui achèvent la session disent même ne pas comprendre pourquoi 176,000 des leurs sont en grève générale illimitée contre la hausse des droits de scolarité.

 

 

 

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Température plus confortable que les autres jours mais...

 

snorounanne - À l'Université McGill, à peine 400 étudiants sur 37,000 sont en grève. Lors de la semaine du 22 mars, ils étaient plus de 10,000 grévistes dans cette université anglophone fréquentée à 50% par des Québécois. Aujourd'hui, la plupart des universitaires rencontrés sur le campus sont plus préoccupés par leurs examens que par le conflit étudiant. 30% de ceux-ci proviennent des autres provinces canadiennes et 20% sont issus d'autres pays. Ces étudiants paient déjà des frais de scolarité plus élevés que les étudiants québécois.

- Pourquoi au fond en faire une grève illimitée, quand on pense que ce n'est qu'une centaine de dollars de plus pour la hausse des frais de scolarité et quand on pense que plusieurs centaines de milliers d'étudiants ont des Ipad, des Ipods, des cellulaires leur coûtant des milliers de dollars? La question se pose. Ici Snorounanne d'Humour pour TVA Nouvelles. Au revoir!

 

Heure 14:24

 

 

 

 

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docteure Pouliot en attente d'une conversation téléphonique

 

docteure Pouliot - Oui bonjour, ici docteure Pouliot du Centre de Recherche de la Parapsychologie. Est-ce que par hasard madame Snorounanne d'Humour est en congé, aujourd'hui? (la réponse fut évidemment non) Ah bon... C'est qu'elle devait se présenter cet après-midi pour 13:30 à mon bureau. (on lui disait de patienter un petit moment) C'est bien merci. (balbutiait) Elle a fait exprès. J'en suis certaine. (la réceptionniste revenait au téléphone) Oui? Elle... est-il possible de lui parler, s'il vous plaît? C'est gentil, merci.

snorounanne - (dans mon bureau) Oui allô?

docteure Pouliot - Le chat et la souris n'ont jamais été un jeu préféré pour y jouer, snorounanne.

snorounanne - Docteure Pouliot, bonjour! (sourire insolent) Est-ce que... est-ce que j'ai oublié de me rendre à votre cabinet pour préparer mon admission à l'hôpital?

docteure Pouliot - Tout d'abord ce n'est pas un hôpital mais une clinique. Oui, vous avez manqué à votre devoir et c'est regrettable. Que se passe-t-il? Vous avez subitement changé d'avis?

snorounanne - J'en ai bien peur.

docteure Pouliot - Anne, Anne, Anne... combien de fois dois-je vous répéter qu'il n'y a et n'y aura aucun danger.

snorounanne - La seule intervention médicale que j'ai subie... la seule dans toute ma vie, docteure Pouliot, a été de me faire extraire dix dents et pour cela on m'a fait une anesthésie.

docteure Pouliot - (se pinçait les sinus) Vais-je devoir reprendre du début jusqu'à la fin pour vous faire comprendre, pour vous rassurer qu'il n'y a pas de risque?

snorounanne - Ce ne sera pas la peine. Ma réponse est non. (raccrochais)

docteure Pouliot - (fermait les yeux) Elle me fait perdre mon temps... (appuyait sur le bouton poussoir fermé et ouvrait pour composer un autre numéro et patientait) Oui euh... André? C'est Amanda. Elle a rétracté. Elle ne veut plus.

 

 

 

 

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En était-il aussi concerné?

 

Dédé - Écoutez Amanda. Je n'ai pas tout à fait le temps de m'en occuper. Il y a ici des caméras, des chroniqueurs, journalistes.

docteure Pouliot - Vous êtes ciblé par les paparazzis?

Dédé - On m'a demandé de faire une entrevue pour le journal Le Soleil à propos de mon témoignage... je vous en ai brièvement parlée.

docteure Pouliot - Ah oui, c'est donc ça. Bon alors... le mieux à faire est de la laisser aller. Bonne entrevue! (raccrochait rapidement)

Dédé - Oui... (entendant la ligne se fermer)

Evelyne Martin - Tu es prêt, Dédé?

Dédé - Oui... je viens...

 

Mardi 1 mai 2012

Heure - 16:00

 

Émission d'Humour

Afin de vous ajuster ou de vous réajuster, mesdames et messieurs, dans ce court métrage d'informations, tous les sujets abordés sont véridiques. Seuls les noms, les visages, parfois les années, l'âge, le lieu sont changés. Ce qui compte dans cela est d'en parler. Alors... parlons-en à d'Humour.

 

 

 

 

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Lorsque j'aurai atteint le top des tops comme monsieur Mongrain, peut-être j'aurai une place pour répondre aux courriels? 

 

snorounanne - Bonjour tout le monde! Nous sommes le mardi 1er mai 2012. Le mois des lilas, le mois de Marie, le mois de la naissance de jeunes repousses de la nature. Le mois le plus marquant chez nous... La fête de ma maman dont je lui souhaite un beau jour de fête... (petit mignon clin d'oeil) et plusieurs autres membres de la famille sont nés en mai. Bon... je ne me chicoterai pas là-dessus. Le thème d'aujourd'hui qui sera discuté, mesdames et messieurs et non pas cet anneau d'or que nous chantait Tino Rossi mais le fameux anneau ajustable pour l'estomac.

- Qu'en est-il pour une femme ou un homme ayant tout fait pour perdre du poids avant de prendre cette décision très fragile mentalement et physiquement? Qu'est-ce que la gastroplastie? Eh bien, la gastroplastie est une chirurgie de l’obésité qui a pour but de réduire la quantité des aliments ingérés en provoquant une sensation de satiété plus rapide par la modification de la forme de l’estomac.

- Le principe de cette chirurgie est de séparer l’estomac en 2 poches: une petite poche supérieure de 15cm soit l'équivalent de 3 cuillères à soupe qui fait suite à l’œsophage et une poche inférieure de plus grande taille. Lors du passage des aliments la poche supérieure de l’estomac va rapidement se remplir et se dilater ce qui va stimuler le centre de la satiété et diminuer la sensation de faim.

- Le patient va de ce fait ingurgiter de plus petites quantités de nourriture. Pour réaliser cette séparation de l’estomac en 2 poches il existe 2 techniques: la pose d’un anneau gastrique et la réalisation d’un agrafage vertical. L'opération se déroule très bien pour certaines et pour d'autres, non. Cet après-midi, madame Chrystelle Vachon nous raconte son vécu. Bonjour madame Vachon!

Chrystelle Vachon - Bonjour madame d'Humour, vous allez bien?

snorounanne - Absolument merci et vous? Je lisais brièvement sur mes notes... ça n'a pas été rose, cette croisade entre l'opération chirurgicale et le médecin.

Chrystelle Vachon - Ça été un cauchemar. Et si je fais ce témoignage, c'est dans l'intention de dire à tous ceux qui veulent avoir recours à la gastroplastie de prendre l'avis de personnes déjà opérées et de plusieurs chirurgiens pour ne pas avoir à faire à des charlatans. Moi, je pensais pouvoir faire confiance au chirurgien mais je me suis trompée.

snorounanne - C'est quoi madame Vachon, l'histoire? Racontez-nous cela.

Chrystelle Vachon - Je pesais 325 livres pour 5'7. J'ai toujours été très forte mais j'ai pris beaucoup de poids quand je suis arrivée à Montréal en début 2011. Je venais de quitter ma ville, Boisbriand, mon travail et je me mettais en couple. De plus j'ai arrêté de fumer à cause de mon conjoint. Beaucoup trop de changements d'un coup.

- Je ne me supportais pas comme ça. Il fallait réagir. J'ai entendu parler de la gastroplastie et je me suis renseignée partout où je le pouvais. Je feuilletais les magazines qui en  parlaient, etc... J'ai donc pris la décision de consulter un chirurgien qui pratiquait la gastroplastie.

- Le rendez-vous fut pris. Il m'expliquait tout et me donnait une brochure d'explications et fixait mes rendez-vous pour les différents examens pré-opératoires. C'était des examens assez lourds.
Quand tout cela fut fait, le rendez-vous pour l'intervention a été prise. J'étais très contente et j'allais enfin pouvoir maigrir.

 

 

 

 

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Photo fictive, récit véridique

 

Chrystelle Vachon - Je rentrais à l'hôpital pour l'intervention. J'ai attendu longtemps et on est venu me dire que je ne me ferais pas opérer le lendemain car le chirurgien ne voulait plus. J'étais furieuse. Le chirurgien est venu me voir et il m'a expliqué qu'il fallait un avis d'un psychologue.

snorounanne - Selon les sources d'informations à ce sujet, il est évident et nécessaire d'entrer en contact avec un psychologue. Pour la préparation avant l'opération pendant et après. 

Chrystelle Vachon - Oui bien, il avait oublié de m'en parler. L'opération fut reculée d'environ une semaine et le 13 décembre 2011, miracle! On venait me chercher pour l'intervention. J'étais très stressée car j'avais la peur de ne pas me réveiller. On m'installait sur la table d'opération. Il faisait très froid. Je paniquais car je voyais tout le monde courir autour de moi, les instruments prêts, le respirateur en place.

- Une anesthésiste arrivait près de moi et me disait: "Le chirurgien est en retard. Son réveil n'a pas sonné. Je vais vous administrer un léger sédatif pour vous relaxer. Alors que j'étais déjà dans les vapes car on nous donne un cachet avant d'aller au bloc. Et elle ajoutait: Ne vous inquiétez pas, vous suivrez tout jusqu'à l'arrivée du chirurgien".

- Je n'ai pas eu le temps de dire ouf que je me réveillais en salle de réveil avec un masque sur la bouche. On m'avait menti. L'opération avait duré quatre heures et demie.

snorounanne - Plutôt long!

Chrystelle Vachon - Il faisait là aussi très froid. Un infirmier était arrivé et m'a dit que je devais me redresser car je prenais une mauvaise position. Je lui ai demandé une minute pour que je puisse m'agripper aux barreaux du lit mais il baissait d'un coup le lit et je me retrouvais à l'horizontal avec mes points de suture qui me tiraient comme s'ils allaient lâcher.

- Je lui ai dit que ce n'était pas sympathique ce qu'il venait de faire et m'a répondu qu'il s'en foutait et qu'il n'était pas là pour être sympathique.

snorounanne - Quel effronté cet infirmier.

Chrystelle Vachon - Il était 13 heures, madame d'Humour et jusqu'à 18 heures, cet infirmier racontait des conneries sur les gens et des blagues dégueulasses avec ses collègues pendant que moi je souffrais et que je voulais dormir. Quand j'ai demandé à quelle heure comptait-on me ramener à ma chambre... on m'a répondue pas avant demain.
Là, j'ai cru que j'allais tuer quelqu'un.

snorounanne - Je vous comprends donc...

Chrystelle Vachon - Finalement une anesthésiste est venue et j'ai exigé qu'on me ramène dans ma chambre ce qui a été fait. J'ai attrapé froid en salle de réveil, résultat toux pendant 15 jours. Mes points me faisaient mal. Mais le pire ce sont les courbatures dûes à l'intervention. J'en pleurais et j'avais du mal à respirer.

- J'ai eu de la fièvre à plusieurs reprises mais on ne m'a jamais rien donnée pour faire baisser la température. Le chirurgien est venu me voir en coup de vent au bout de 3 jours juste pour me dire de reprendre rendez-vous avec lui dans un mois après pour le resserrage. Ce que j'ai fait au bout d'un mois.

- Mon premier rendez-vous a été décommandé sans que je le sache. Quand je suis arrivée, il n'y avait personne à la réception. Mon deuxième rendez-vous, le chirurgien n'est pas venu. Mon troisième rendez-vous, le chirurgien avait cinq heures de retard. Il ne consultait donc plus.

snorounanne - Ça n'a aucun sens! Non mais... on se jouait de vous, madame Vachon.

Chrystelle Vachon - Mon quatrième rendez-vous, trois heures à attendre pour enfin me dire à moi et à une autre dame qu'aucun chirurgien n'était là pour faire le resserrage. La moutarde m'est montée au nez et j'ai demandé à voir quelqu'un de haut placé. Dans les 10 minutes qui ont suivi, on m'a trouvée un autre chirurgien pour resserrer l'anneau.

- Une fois resserrée, j'ai dit au chirurgien que j'avais une impression bizarre et que je ne me sentais pas bien. Il m'a répondu que c'était normal. Le lendemain, je mangeais comme avant d'être opérée et j'avais très faim. Le boîtier me faisait mal. Depuis ce resserrage, je ne pouvais plus dormir à plat ventre, je ne pouvais plus dormir sur le côté opposé au boîtier et même pendant les relations sexuelles, c'était douloureux.

- J'ai demandé à voir le chirurgien et je n'ai jamais eu de nouvelles. Depuis cette opération, j'avais des problèmes de dos importants, je n'avais plus de sensations au niveau du ventre, au toucher. Mon boîtier me faisait mal et mon anneau ne me servait à rien.

- De plus  j'avais repris le poids que j'avais perdu le premier mois, c'est-à-dire 44 livres. Voilà l'enfer que l'on peut vivre à cause de personnes comme ce chirurgien qui ne pense qu'à opérer et ne se soucie pas du suivi des patients.

snorounanne - Avant d'aller aux messages publicitaires, vous avez un message pour les gens qui sont dans l'axe de prendre cette importante et grande décision, je crois?

Chrystelle Vachon -  Oui. Alors à vous tous et toutes, faites très attention car une fausse note peut vous gâcher la vie. Depuis un mois, un chirurgien m'a reprise en main et tout va bien à part ce boîtier. On a appris qu'il avait mal été placé. Je souhaite souligner que je ne suis pas là pour dire de ne pas le faire.
Je dis juste de faire très attention. Chaque personne est différente et ça n'agit pas pareil sur chaque personne.

snorounanne-  À ce jour, 24 avril 2012, vous avez décidé de vous faire retirer cet anneau qui vous gâchait la vie.

Chrystelle Vachon - Oui madame d'Humour. Et c'est dans mon cas, mieux ainsi.

snorounanne - Pauses publicitaires, mesdames et messieurs et de retour après. À plus!

 

Sans faire aucun retardement, nous étions disciplinés, donc, je vous offre un lien à cliquer pour les gens concernés ou pour ceux que vous connaissez:

http://obesite.ulaval.ca/obesite/morbide/chirurgie_bariatrique.php

De la lecture, des références, vous pouvez les rejoindre et en discuter. Bonne démarche!

 

Heure - 19:37

Quelque part dans une clinique discrète...

 

 

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Tout le monde donne l'impression d'être en discussion sérieuse

 

médecin asiatique - Nous lui avons passé une tomodensitométrie.

médecin en chef - Alors, ça s'est bien passé.

médecin asiatique - Dans la mesure qu'elle s'était mise, oui.

médecin en chef - Docteure Pouliot a été contactée?

médecin asiatique - On nous a dit qu'elle était en route vers la clinique.

médecin en chef - Que vouliez-vous dire par: dans la mesure qu'elle s'était mise?

médecin asiatique - Elle demandait la présence du docteure Pouliot. Nous lui avions dit qu'elle ne pouvait être là que plus tard.

médecin en chef - Et c'est tout?

médecin asiatique - Non. Elle avait pris la direction de la sortie, elle abandonnait les examens. Nous l'avons rattapée. Puis, nous avons dû lui injecter un tranquilisant très léger.

médecin en chef - Cela n'a pas nuit aux analyses?

médecin asiatique - Aucunement.

médecin en chef - Bien. Je peux la voir?

médecin asiatique - Pas pour l'instant. Elle a une visite... docteure Pouliot.

 

 

 

 

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Belle ou pas, son sourire ne m'enchantait guère...

 

docteure Pouliot - Jolie tenue pour attiser la flamme de votre élue.

snorounanne - C'est ce que j'aimerais avoir en pensée en ce moment...

docteure Pouliot - Ne me dites pas que vous allez décliner l'expertise?

snorounanne - Un peu tard pour y penser, docteure Pouliot.

docteure Pouliot - Je passe dans l'autre pièce pour revêtir l'uniforme et nous allons commencer les procédures.

 

 

 

 

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Si vous pouviez lire mes pensées et sentir ce en quoi elles se transformaient...

 

snorounanne - (mes yeux perforaient les siens) Vous aussi... la ponctualité n'est pas votre point fort.

docteure Pouliot - Quoi? (cherchait à comprendre et regardait sa montre) Il n'est pas encore 20 heures et vous êtes là à me gronder?

snorounanne - J'ai déjà passé sous leur scanner. J'ai déjà subi tout leur... (avalait ma salive) Vous n'étiez pas là, docteure Pouliot. Et je vous... vous m'aviez dit que vous y seriez, que vous m'accompagneriez... (frappais la vitre de ma main droite) Pourquoi vous n'y étiez pas?

docteure Pouliot - (déconcertée) Nous devions faire cette observation qu'à 20 heures. Il y a eu sûrement un malentendu.

snorounanne - (retournais dans ce coin désigné après avoir été scrutée) Je ne veux plus rien entendre.

docteure Pouliot - Anne? Anne, je vous prie de me croire. (regardait vers la porte réservée qu'aux médecins et y entrait avec la carte autorisée)

 

Lorsque j'étais dans cet emplacement sous observation, je me rendais vite compte que je n'étais pas seule et la seule à passer dans leur objectif. Il y avait des enfants, des adolescents, de jeunes adultes, des adultes, en fait de tout âge. Et chaque individu du plus jeune au plus âgé, une crainte se lisait sur leur visage. Qu'est-ce que ces choses normales pour nous allaient donc offrir au monde, à la science?

Nous sommes suivis, analysés et classés. Ici comme ailleurs. Merde! Je n'aurais jamais mais jamais dû accepter. Je me sentais vulnérable avant et encore plus maintenant. J'ai écouté la docteure, j'ai écouté cette amie et elle m'a trahie. Tout le monde finit par se trahir. C'était cela sa reconnaissance?

Après plus de trois heures dans l'inexactitude d'avoir fait le bon choix, on me renvoyait à la maison. Je n'ai fait aucune remarque déplaisante, je n'ai démontré aucun signe de colère, d'emportement vis-à-vis de la docteure Pouliot. Elle avait eu la gentillesse de me reconduire chez moi. Le silence vient à tuer... le silence me tue... pour mon intérieur, il était urgent de garder silence, je vous le dis. Pour elle, la docteure... c'était une torture.

Heure - 23:22

Dans la voiture

docteure Pouliot - Tous les jours à compter de demain, je vous prendrai à la porte et nous ferons le trajet, travail maison, entendu?

snorounanne - (ouvrais la portière) Merci, ce... ce sera comme vous voulez. (descendais de la voiture en fermant la portière et me dirigeais vers l'entrée)

 

Au matin suivant...

Mercredi 2 mai 2012

 

 

 

 

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Promesse tenue

 

docteure Pouliot - (elle me voyait sortir du domicile) Bonjour! (un bonjour incertain)

snorounanne - (fermais la porte de la maison m'assurant qu'elle était bien verrouillée et me retournais vers elle plein de sourire) Bonjour docteure Pouliot! Ça va?

docteure Pouliot - Oui merci. Je... j'étais... (secouait la tête) Rien...

snorounanne - Vous étiez sur le point de me texter un message. (passais tout près d'elle) Une autre journée grisâtre... ouais... le soleil ne nous enflammera pas encore aujourd'hui. Vos lunettes de soleil vous seront inutiles. (ouvrais la portière) Vous montez?

docteure Pouliot - Oui, oui! Désolée... On y va. (contournait la voiture, ouvrait la portière, y grimpait pour démarrer le moteur et direction boulot)

 

Et le noir complet totalisait tous vos écrans. Pour nous amener à vous dire qu'il sera le bon moment d'écouter la chanson de Within Temptation et le titre: Frozen. Du Gothique... vous comprenez pourquoi...

Oui, j'ai accepté et je n'aurais pas dû... mais... je l'ai fait pour elle.

 

Merci d'être là. Ensemble, nous ouvrons nos sens pour les comprendre. À bientôt! Bisous!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


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Son vécu face aux extraterrestres (article 151)  posté le jeudi 26 avril 2012 01:53

veuillez faire jouer l'audio au moment que je le signalerai et pour les nouveaux lecteurs, lire le descriptif, merci.

 

Le monde ne nous appartient pas et ni l'univers.

 

Lundi matin, dans le bureau de monsieur Péladeau, une requête spéciale m'y attendait.

 

Pierre Karl Péladeau - Moins de 36 heures pour préparer cette émission de demain. Je sais que vous en êtes capable. Il est prêt et vous le serez.

snorounanne - (me levais du fauteuil grimaçant d'une douleur) Ai-je le choix? Non. Et même si j'en avais, vous ne changerez pas d'idée.

 

 

 

 

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Les patrons aiment surprendre leurs subordonnés

 

Pierre Karl Péladeau - Vous avez mal?

snorounanne - Un peu courbaturée. (ne souhaitais nullement discuter de mes bobos)

Pierre Karl Péladeau - Tenez. (il me passait dans les mains une enveloppe) Ceci est une prime pour vos vacances que vous choisirez à la période que vous le désirerez, mademoiselle d'Humour. Vous n'aurez qu'à signer et me la remettre sur mon bureau.

snorounanne - Vous... vous voulez dire que... que, que je prendrai des vacances comme bon me semble à la période que je le déciderai?

Pierre Karl Péladeau - Oui, vous avez compris.

snorounanne - C'est... c'est chouette, merci.

Pierre Karl Péladeau - Bonne semaine mademoiselle d'Humour.

snorounanne - (songeais à des vacances) Vous aussi, passez une bonne semaine. Encore merci! (ouvrais la porte, sortais en la refermant tout plein de sourire)

 

Évidemment mesdames et messieurs, demain mardi, à l'émission d'Humour, je recevais une personne que j'affectionnais, que j'estimais énormément, dont j'avais beaucoup de reconnaissance. C'est une manière de faire connaissance avec les personnages en les introduisant dans un contexte où nous les découvrons.

Je me préparais à questionner, à écouter cette personne insoupçonnée d'être mise en contact avec des êtres d'ailleurs. Je n'avais... en fait, je me serais jamais doutée que cette personne aurait pu vivre des évènements insolites. Comme l'histoire dramatique avec Emily Bordeleau, lorsqu'elle est apparue à une émission pour raconter son vécu.

Mardi 24 avril 2012

Heure - 16:00

Le sujet vous est indifférent? Planquez-vous ailleurs. Ici, on aborde presque tous les items de notre quotidien. Nous voici à l'émission d'Humour!

 

 

 

 

Blog de snorounanne : Mon Éditorial en web-roman-feuilleton, Son vécu face aux Extraterrestres (article 151)

La présentation, une bonne fois, changera peut-être...

 

snorounanne - Bonjour tout le monde! Nous sommes mardi 24 avril 2012. Si on recule d'une semaine, lundi dernier, il a fait chaud, ça été humide. Hier, mesdames et messieurs, qu'a-t-on eu comme température? Hen? De la neige, de la pluie, du grésil et d'énormes gros vents. Tout le Québec a vécu son calvaire. Ne vous déshabillez pas trop vite. Une journée de chaleur en ces temps-ci n'est pas équivalente aux mois d'été.

 

 

 

 

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Quand le sujet tombe dans notre connaissance, on est plus enthousiasmé(e)

 

 

snorouranne - (lisais mes notes en apportant un petit silence) Il y a eu, il y a et il y aura des témoignages insolites émis par des gens et cela partout dans le monde à propos d'extraterrestres de plus en plus et cela demeurera toujours un mystère chez nous, les humains. Avec nous, aujourd'hui, notre invité, monsieur Valois...  qui va nous raconter deux récits. Bonjour André!

Dédé - Bonjour madame d'Humour. Permettez-moi, tout d'abord, d'ouvrir une parenthèse en disant que premièrement, je suis de ces personnes qui ne croient pas que le phénomène extraterrestre soit des visiteurs venant seulement de l'extérieur, c'est-à-dire en dehors de notre système galactique.

- J'opte aussi par inter dimension puisque je favorise les éléments qui me permettent de comprendre que leur apparition provienne d'un autre plan. En fait depuis que je scrute ce phénomène, je n'ai vu aucun témoignage qui indique que leur apparition avait un chemin prédéfini.

snorounanne - Vous voulez dire?

Dédé - Je veux dire par là, qu'ils apparaissent subitement dans le ciel sans aucun repère de suivi. Et puis, aucun témoignage n'a spécifié encore leur emplacement avec une telle précision. Voilà, je tenais personnellement à souligner ce détail important.

snorounanne - Les spécialistes, les scientifiques attendent et s'attendent qu'un témoin, un jour, fasse part que telle légion extraterrestre provienne de telle planète, telle galaxie en la nommant.

- Je pense que... je pense et je me trompe peut-être mais je pense que Raël du mouvement raëlien a nommé une planète. Mais, mais, je ne suis pas certaine. Et cela changerait quoi? Si on la nommait, exemple, l'étoile noire, vous seriez plus convaincu qu'ils viennent d'ailleurs et pas d'ici autour de notre système galactique?

Dédé - Et pourquoi pas? Vous savez d'où ils viennent? Vous êtes, vous aussi, en contact avec eux, je me trompe?

snorounanne - (me sentais indisposée) Le sujet de cette émission est votre vécu, monsieur Valois. En ce qui me concerne, je n'ai rien à dire. Faites-nous part de votre histoire.


Dédé - (petit clin d'oeil) Bien entendu. Je vous fais part de mon témoignage d'une rencontre du premier type lorsque j'avais 8 ans,...

snorounanne - En 1970?

Dédé - (s'interrompait brièvement) Oui, c'est exact. Et dans un deuxième temps, un phénomène du troisième type avec ravissement lorsque j'avais 19 ans.

snorounanne - En 1981.

Dédé - Vous lisez bien vos notes. Alors, pour commencer, voici un dessin que j'ai apporté et que j'avais fait à la main dans les années 70. La signature DD est celle que j'utilisais étant gosse.

snorounanne - Nous allons montrer ce dessin à la caméra. (prenais la feuille dans ma main)

 

 

 

 

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Notez les initiales DD pour Dédé

 

Dédé - Ce dessin que j'ai fait en début des années 70, est ce même rêve récurrent que j'ai depuis ma plus tendre enfance. Toujours la même chose comme si je rêvais exactement les mêmes déroulements à chaque fois, comme dans le film, "un jour sans fin" avec l'acteur Bill Murray. Vous avez vu ce film?

snorounanne - Oui. Très bon film. Je regarde votre dessin et avez-vous remarqué les symboles représentant le carré, le rond, le triangle? Ces symboles reviennent très souvent dans mon cartable rou... (subitement je mettais un frein radical) Continuez monsieur Valois, s'il vous plaît.

Dédé - J'avais l'âge de 8 ans et je dormais avec mon frère cadet sur le lit du haut, un lit superposé lorsqu'une lumière me réveillait passant au travers du store de la chambre donnant directement devant mon visage quand je dormais en latéral.

- Voyant que mon frère dormait malgré cette lumière forte, je décidais d'aller voir derrière le store, tout en faisant attention de ne pas le réveiller. Sans même me rendre compte, je me suis retrouvé dehors en face de la devanture de la maison et je voyais au-dessus de celle-ci, un énorme engin qui pouvait facilement être une ville flottante.

snorounanne - Surprenant... une  de mes tantes a vu ce même panorama devant elle. Elle disait que c'était une ville entière dans le ciel.

Dédé - En observant cet engin... ah oui? Elle a vu?

snorounanne - Pas à la même époque que vous. Veuillez poursuivre, je vous prie.

Dédé - Je voyais ouvrir des panneaux et des soucoupes volantes en sortaient dont trois petits vaisseaux lumineux qui circulaient tout près de ces soucoupes. Il en était sorti trois dont l'un d'eux, parcourait au-dessus du coteau près de chez nous, avec une lumière en faisceau sous l'engin.

- Cette lumière était tellement forte que je pouvais voir le sous-bois comme en plein jour. Et, d'un coup, j'ai entendu un ours gémir tout en sortant du sous-bois. Il courait sur notre champ comme un perdu qui avait la frousse de sa vie.

- Lorsque l'ours fut à peu près au milieu du champ de culture, la lumière du vaisseau l'aspirait jusqu'à temps de ne plus le voir. L'ours hurlait de tous ses poumons et je me demandais comment ça ne pouvait pas alerter ma famille tellement qu'il hurlait.

- Aussitôt que l'ours disparut dans l'engin, celui-ci et les deux autres entrèrent dans l'énorme vaisseau et ce dernier disparut à la vitesse de l'éclair et puis bang, me voilà devant la fenêtre de ma chambre en train de regarder la nature à quatre heures trente du matin.

snorounanne - C'est spectaculaire.

Dédé - Tout ce que je voyais, avait une aura. Chaque fois que je faisais ce rêve, tout ce qui vivait avait une aura à mon lever et cela durait en moyenne trois jours.

snorounanne - On me dit qu'on doit faire une pause, oui? Okay, on fait donc une pause et on vous revient mesdames et messieurs, avec monsieur André Valois et son vécu face aux extraterrestres. À plus.

Une pause de trois minutes. Faites ce que vous voulez. Mais ne vous éloignez pas trop.

snorounanne - (la caméra me zoomait) Nous revoici mesdames et messieurs, en ondes avec notre invité, monsieur Valois. Monsieur Valois, qui lui, a été témoin dans son enfance d'un phénomène dans le ciel et puis, à l'âge de 19 ans, un autre incident insolite s'était produit.

- Ce qui m'amène à vous dire que vous êtes traqué, si je peux emprunter ce verbe, par eux, par ces extraterrestres. Y a pas que les détectives dans ce bas monde qui peuvent traquer, voyez-vous. Et... oui, et pour le deuxième récit, racontez-nous. À vos 19 ans...

Dédé - Dans ce deuxième temps, un phénomène du troisième type. J'avais 19 ans. Je venais de faire l'acquisition d'une Dodge Omni 024 1979 que j'ai essayés tout de suite en étant allé visiter une amie à Ste-Anne-Des-Plaines. Je retournais à St-Jérôme en passant par le chemin Trait-Carré.

- En sortant à peine de cette municipalité, je vois une lumière et je la définissais ainsi, c'était un vaisseau elliptique brillant de tous ses feux au-dessus d'une étable. Je ne pouvais pas le manquer car dans cette région, nous voyons l'horizon à perte de vue.

- J'ai donc immobilisé la voiture sur le bord de la chaussée, je suis descendu et j'ai vu le même genre de faisceau sortir dessous de l'engin et capturer un porc qui criait de peur à un point tel que les films d'horreur étaient devenus ridicules, pour moi. Ça vous donne une idée des cris du porc.

snorounanne - Et on sait quand un cochon se met à crier de peur, ça perce les oreilles. Qu'était-il survenu après?

Dédé - Lorsque le jet de lumière eut terminé, l'engin s'était déplacé vers moi pour être au-dessus de ma tête. Étrangement, j'ai commencé à léviter, à me sentir soulever à plusieurs pieds dans les airs pour me retrouver à l'intérieur dans une noirceur totale.

- Je me souviens de la senteur nauséabonde pour avoir gerbé à plusieurs reprises. Je ne me souviens plus de la suite. J'avais perdu la notion du temps et je me suis retrouvé à deux kilomètres de mon auto tout près de la voie ferrée non loin de l'endroit où nous voyons l'aqueduc, une boule avec un carrelage rouge.

- Suite à cet évènement, j'ai eu des problèmes d'équilibre avec des labyrinthites successives pendant 15 ans pour finalement avoir un examen aux oreilles internes au General Hospital de Montréal. Selon le spécialiste de l'endroit, j'avais des incisions anormales aux canaux antérieurs.

snorounanne - On vous aurait passé sous le bistouri?


Dédé - Eh bien, je ne vois pas comment des incisions se seraient faites sans interventions médicales et c'était la première fois que j'entrais dans un hôpital pour un examen.

snorounanne - En avez-vous gardé des images, des flashs, des souvenirs de votre enlèvement?

Dédé - Oui. J'ai des souvenirs par brides de ces êtres hideux qui me passaient un cathéter dans la région du cervelet. J'étais devant un miroir hypnotisant.

snorounanne - Et depuis, monsieur Valois... depuis ces deux évènements, autre cas, dernièrement, s'est révélé?

Dédé - (moment de suspens... d'attente puis...) Oui.

snorounanne - Oui et?

Dédé - (de la difficulté à s'exprimer, beaucoup d'émotion) Il y aura bientôt trois ans... bientôt trois ans que ma femme est disparue.  Ils... (quelques secondes de silence) elle a été enlevée par ces êtres hideux et... (ses yeux remplis d'eau) elle n'est jamais revenue...

 

 

 

 

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Lui aussi était mal, très mal.... à l'aise

 

snorounanne - (quelque peu mal à l'aise) Monsieur Valois, nous allons prendre 30 secondes et reviendrons avec, cette fois-ci, des appels téléphoniques. À tout de suite.

 

Si vous avez pu comprendre en lisant cet échange entre Dédé et moi, nous nous sommes entendus à nous vouvoyer et de ne pas faire paraître que nous nous connaissions face aux télés spectateurs. La vie privée de chacun se doit être respectée.

Ce que vous avez lu sur Dédé est le contenu d'un texte d'une autre personne ayant subi ces phénomènes. Un peu de modification a été nécessaire pour l'éditorial, pour le roman.

Écoutez votre intérieur, faites-vous confiance et ayez confiance en vos capacités. Si je m'arrêtais à tout ce que je lis en faisant quelques recherches fondées et non fondées, je m'enfoncerais dans l'engouffrement de la peur de vivre dans ce monde auquel de multidimension sont reliées.

Ne cherchons pas la Vérité avec un grand V comme chercher l'Amour avec un grand A. On croit toucher le sommet et plus on y croit plus on bascule. Soyons attentifs, soyons présents, soyons nous-mêmes.. La Vérité n'est pas implantée dans les manuscrits des grands hommes. Nous, ce que nous devenons, nous ne faisons que l'histoire qui se répète à l'exception que les époques changent de décors et que nous changeons de rôle.

 

Une heure et trois minutes plus tard...

 

J'avais pris une douche, m'enfin, vous connaissez mon rituel après avoir terminé l'heure d'une émission. Je sortais de mon bureau et partais à la recherche de Dédé, moi-même inondée d'émotions. Il était là, à son bureau. Oui, nous avons tous des bureaux personnels, une loge personnalisée, des sections privées. Monsieur Péladeau fait du bon travail pour préserver ses employés ainsi que madame Seadoo. Il ne faut pas l'oublier. Le grand boss, la grande patronne. Elle joue un grand rôle dans ce domaine des médias.

 

snorounanne - (la tête dans le cadre de la porte) Occupé?

 

 

 

 

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Un ami, il l'était pour moi, je me tracassais pour lui.

 

Dédé - Entre.

 

 

 

 

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Mon sourire le fit sourire

 

snorounanne - Je n'ai pas de café, tu en veux? Je peux,...

Dédé - Non merci. C'est très bien comme ça.

snorounanne - (fermais la porte et m'avançais vers son pupitre) S'il ne faisait pas si froid, je t'aurais demandé de m'accompagner pour une petite randonnée à pied. Il fait froid, c'est venteux et... (reprenais mon souffle) comment est-ce que ça va? (prenais le fauteuil) Tu m'as inquiétée. En, en, en fait, tout au cours de l'heure, j'étais... (petit silence) Dédé, pourquoi tu ne m'as jamais parlé de ces choses?

Dédé - Je ne sais pas. Je crois... que... je crois qu'il y a un temps pour dire les choses, tout simplement.

snorounanne - Et, tu as choisi l'émission d'Humour pour t'en libérer, toi aussi? C'est étrange, non? Emily a pris le même moule. Oh... parlant d'elle, et avant que tu ne dises quoi que ce soit... je ne suis pas retournée la voir depuis... il y a quelques semaines... déjà?

Dédé - Tu lui téléphones, j'espère?

snorounanne - (jetais des yeux naifs) Non. Je sais, je sais! Je ne fais pas bien. Mais... je me comprends.

Dédé - Tu te comprends? Emily a besoin de toi, vous, vous.... vous,...

snorounanne - Son ex est en circulation. Je ne vais pas m'en mêler, n'est-ce pas?

Dédé - (air de désolation) Son ex?

snorounanne - Cassandra, son ex, oui. C'est elle qui a pris charge d'être sa... (avalais ma salive) je ne dis pas qu'elles ont repris ensemble, ce que je veux dire... (stoppais momentanément) Merde que c'est compliqué!

Dédé - Elle prend soin d'Emily?

snorounanne - Exact.

Dédé - (balbutiait entre ses dents) C'est le pire...

snorounanne - Comment?

Dédé - Non rien... Si tu penses qu'elles n'ont pas repris ensemble.

snorounanne - Elles ont le droit, tu sais. Il y a des couples séparés qui se renouent. Le fait que son ex soit revenue, eh bien, je prends mes précautions.

Dédé - Décidémment...

snorounanne - Parlons de toi.

Dédé - Que veux-tu savoir d'autres sur moi?

snorounanne - Je ne me rappelle plus très bien, pardonne-moi, c'est un peu flou, mais, je pensais que ta femme... qu'elle était décédée. Peut-être que j'ai mal compris, peut-être que tu ne m'en n'as rien dit que j'ai pensé de la façon que je voyais les choses,...

Dédé - Dans mon esprit... elle l'est. C'est ce que je dis... on n'a pas retrouvé son corps. Elle est disparue pour tout le monde, c'est ce que je dis, c'est ce que je réponds à certaines personnes. Elle est morte.

snorounanne - Elle est morte, elle est disparue ou elle a été enlevée par eux?

Dédé - Ils ont aspiré des animaux, alors ils sont capables d'enlever des humains! Je les ai vus de mes yeux!

snorounanne - Tu as... tu n'as divulgué que deux types de rencontres, Dédé. Tu n'as pas,...

Dédé - Tu as posé la question, je t'ai répondue et j'ai répondu devant des milliers de personnes. Elysabeth a été enlevée par ces abominables êtres! (éclatait en larmes) Ils sont venus la chercher et je n'ai pu rien faire... (m'approchais de lui pour le réconforter) C'était affreux...

snorounanne - Je suis désolée...  (appuyait sa tête contre ma poitrine)

 

Dans cet instant de chagrin, quelqu'un frappait à sa porte du bureau et entrait.

 

Dédé - (surpris, il se levait debout) Madame Wilfrid?

 

 

 

 

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Il nous donne l'impression qu'il la craint

 

madame Wilfrid - André... pouvons-nous être seuls quelques instants?

snorounanne - Je quittais.

Dédé - Attends. Je... je te présente madame Wilfrid, la mère d'Elysabeth.

snorounanne - Enchantée. Je suis snorounanne. Une amie de Dé... d'André.

Dédé - Je te donne un coup de fil, pour te reconduire chez toi.

snorounanne - D'accord, à tout à l'heure. (regardais la femme) Madame Wilfrid, au revoir. (elle ne répondit aucunement. Je sortais en refermant la porte)

Dédé - Prenez le fauteuil, asseyez-vous. (indiquait le fauteuil)

madame Wilfrid - (s'asseyait) Était-il réellement nécessaire de le déclarer, de l'informer à la télé? Vous n'imaginez pas maintenant tout le ridicule que nous subirons avec ce signalement?

 

 

 

 

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N'est stupide que la stupidité?...

 

Dédé - Le public a le droit de savoir ce qui se passe dans ce monde. Et je l'ai fait pour m'en libérer. Vous avez écouté l'émission, vous avez entendu ces nombreux appels? Les gens ne ridiculisaient pas. Ils s'en soucient. Nous ne sommes pas seuls dans l'univers et je n'exposerai pas une thèse pour que vous y croyez.

madame Wilfrid - Bien parce que vous êtes mon beau-fils que je vous crois. Nous avions pourtant dit que jamais nous parlerions de... d'enlèvement de la sorte.

Dédé - Pardonnez-moi, alors... pardonnez-moi... je ne peux garder en moi ce qui est réel.  Un jour ou l'autre, ç'aurait éclaté.

madame Wilfrid - Et Xavier? Le petit... vous y avez songé?

Dédé - Oui. (pause de quelques secondes) Je lui ai dit.

madame Wilfrid - Oh mon dieu... ( mettait sa main sur son front)

Dédé - Ne craignez rien. Il a compris plus que la plupart des adultes. Xavier est un petit garçon ouvert d'esprit.

madame Wilfrid - Il va espérer le retour de sa mère, que pensez-vous?

Dédé - Il ne pense qu'à ça, le retour de sa maman. Je ne puis lui dire le contraire. L'espoir fait vivre, madame Wilfrid. (pause quelques secondes) L'espoir fait vivre.

 

mercredi 25 avril 2012

Heure - 19:11

 

Toujours dans l'édifice, l'mmeuble de TVA

 

snorounanne - Est-ce que j'ai bien entendu ici qu'on parlait d'Evelyne Martin? Quelqu'un a dit qu'elle ferait un retour au travail dès lundi prochain?

 

 

 

 

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Je tenais à m'en assurer de son retour... on pouvait faire circuler des rumeurs

 

Et on m'apprenait que oui, elle ferait son apparition lundi mais pas pour reprendre le travail dans les quartiers de TVA mais bien pour faire une entrevue avec Dédé. La nouvelle a battu des records d'appels téléphoniques. Et, les compétiteurs en sont très intéressés. Evelyne Martin... celle qui ne jurait que par sa beauté et son corps.

Bon! Il fait toujours plaisir de revoir de vieilles amitiés... et amitié si nous avions... En tout cas! Elle ne sera que passagère. Pour le moment, mettant un manteau sur mon dos, nous allions décoller dans peu de temps, Dédé et moi pour rentrer chacun chez soi. J'ai eu le coeur de me porter galante et de faire une bonne action.

 

 

 

 

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Contacter une personne, n'est-ce pas super?

 

snorounanne - Sibylle? Bonsoir! Snorounanne à l'appareil. Je vous appelle pour... (elle me devançait) Vous dites? Ah! Vous êtes perspicace à ce que je vois. Donc, je n'ai pas besoin de vous proposer, vous savez déjà ce que j'allais vous dire. (et la voix se réduisait car l'instant de cet épisode achevait)

 

La musique, la chanson que vous écouterez est du groupe The Other Ones et le titre est: We are what we are. Bonne écoute, et dans chaque être, dans chaque espèce, dans chaque race, dans chaque nationalité, nous sommes ce que nous sommes. Nous voulons être nous-mêmes. Alors, soyons nous-mêmes.

 

En vous saluant et vous remerciant de bon coeur. À Bientôt! Bisous!

 

 

 

 

 

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Nous sommes ce que nous sommes 

 

 

 

 


 

 


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