veuillez faire jouer l'audio au moment que je le signalerai et pour les nouveaux lecteurs, lire le descriptif, merci.
La politique rend les gens méfiants et déchire les familles.
Il n'y avait que l'écho de l'écho. Il n'y avait que des images défilant rapidement. J'ai senti deux mains me prendre les épaules et me rabattre sur une chaise pliante.

J'étais confuse, désordonnée dans mes idées et mes pensées.
Et voilà que l'interrogatoire reprenait son allure mais sous forme étrange. Derrière mon dos, un soldat de l'armée mais de quel état? Devant moi, une femme, bien vêtue, parcourant un dossier. Était-ce le mien? Aurais-je encore commis des infractions aux codes criminels? C'est ce que nous allions savoir bientôt, mesdames et messieurs.
la dame - Qu'avez-vous dans ce sac?
snorounanne - Comment suis-je arrivée ici? (regardais autour) Ma foi, nous sommes dans un gymnase d'école? C'est l'heure de la récréation?
soldat - (Il me brusquait d'un coup de main dans le dos) Veuillez répondre à la dame!
la dame - Pour la deuxième fois, qu'avez-vous dans ce sac?
snorounanne - (contemplais le sac) Ça m'a tout l'air de la hotte du Père Noël. Mais... elle... elle n'est pas rouge.
soldat - (me tirait les cheveux) Répondez à la dame!
snorounanne - Que croyez-vous que je viens de faire? Merde! Vous me faites mal!
la dame - Certains de nos éclaireurs ont été informés de source sûre qu'un agent double se serait infiltré à l'intérieur de notre consulat.
snorounanne - C'est pour ça que vous m'avez menottée? Vous pensez que, que, que... l'agent double, ce serait moi?
la dame - Nous pensons que vous connaissez son ou ses identités.
snorounanne - Donc... ce n'est pas moi.
la dame - Non.
snorounanne - Et vous voulez savoir ce qui se cache dans ce sac?
la dame - Le gouvernement a remis ce fameux règlement interdisant d'utiliser les services de messageries tels que Hotmail, Gmail et d'autres, car, tout le monde pouvait se créer maintes identités sous cette gouvernance, de là à perdre le contrôle des authentifications des utilisateurs.
snorounanne - C'est son problème. Le gouvernement est le seul à prendre des décisions et à maintenir l'ordre et la paix des citoyens. Il a modifié de nouveau le règlement, cela le regarde.
la dame - Vous connaissez l'identité et nous vous demandons de nous la donner. Et de nous dire ce qu'il y a dans ce sac.
snorounanne - Et si je le savais... vous me forceriez à dénoncer cet individu?
la dame - Nous ne voulons surtout pas de clones, ni d'agent double dans notre ambassade. Il serait vite exclu, banni.
snorounanne - Qu'est-ce qui me garantit que vous le feriez et... j'aurai quoi en échange?
la dame - (regardait le soldat) Nous n'interviendrons plus dans votre vie quoiqu'elle en soit.
snorounanne - (réfléchissais à vive allure) Ce sac n'est pas à moi. J'ignore à qui il est. Je ne me rappelle pas de cet endroit... je... je ne me rappelle pas comment j'y suis entrée... comment vous m'y avez emmenée? Vous m'avez droguée?
soldat - (tirait solidement mes cheveux) Répondez! Sinon, je vous casse le cou... ma jolie...
snorounanne - (je déballais les informations que je connaissais) D'accord, d'accord, je vous les donne! Il s'authentifie sous Hammermill point users point et le reste, vous savez. Son espion est SarahLee. Avant, c'était Sue41Qc. Il utilise androirc, donc, sur ce ip numérique, il peut vous déjouer. Vous ne pouvez pas le manquer, mais vous le faites malgré toute la sécurité imposée. C'est votre face de clown depuis une dizaine d'années! Et moi, je le surnomme mickey mouse pour avoir fictivement fait croire qu'il était en Floride pendant qu'il nous espionnait.
- Aujourd'hui, il furète sous le pseudonyme de TheLostBoys. C'est un autre cyber névrosé dépendant des ordinateurs et de l'internet. Vous appréciez les profiteurs et menteurs? Contente madame le consulat? Vous avez rejeté, banni plusieurs personnes ayant un cerveau à la bonne place. Mais lui, vous le sauvegardez. Comme si vous en aviez horriblement peur. Pourtant, vous êtes sous la protection des services d'agence arabe, non? Vous ne devriez pas le craindre.
la dame - Et vous? Pourquoi agissez-vous ainsi?
snorounanne - Il faut bien des gens protégeant le petit monde, madame le consulat. (silence momentané) Et, vous n'avez pas répondu à ma question. Pourquoi avoir rejeté, banni plusieurs personnes ayant le cerveau à la bonne place?
la dame - Notre consulat trouve les comiques ridicules. Et d'une part, nous sommes heureux que vous ayez pris la porte. Même si vous avez riposté des choses odieuses et non fondées à notre égard. (quelques secondes sous silence) Merci pour votre coopération. Ce sera tout.
snorounanne - C'est drôle... parce que... j'aurais juré d'être dans un rêve. (souriais) Je le suis pas. (regardais la dame qui souriait d'un air étrange) Non... non, c'est pas vrai. Je suis...
la dame - Soldat? Réduisez-la au silence.
snorounanne - Attendez! Vous allez me faire quoi là? (la dame disparaissait dans le fond du gymnase) C'est ridicule! Tout cela est ridicule!
Le soldat pointait son arme à feu derrière moi et j'ai pu entendre la détonation. D'un bond, je me réveillais dans mon lit en gardant les yeux fermés comptant jusqu'à cinq et les ouvrais pour me rendre compte que l'épaule ayant absorbé le coup du projectile, engourdissait tout le bras. Je refermais mes yeux, essayant de calmer la douleur.

Il était temps que je me lève pour le travail!
Mardi 22 mai 2012
Heure - 5:47
Au déjeuner, je lisais les gros titres du journal. Ma mère, toujours aussi bonne et attentionnée, m'avait préparé un bon délice, c'est-à-dire, du pain doré avec un succulent sirop d'érable et quelques petits fruits puis, de l'excellent café. Je m'étais chargée de nourrir les chats. La routine de tous les jours pour eux et pour moi, s'occuper des uns et des autres.
madame d'Humour - C'est bon? (assise à la table)
snorounanne - Tout est très bon, maman, merci.
madame d'Humour - Je suis contente.
snorounanne - Pour quelle raison la ville de Montréal est en secousse comme ça? Les manifestations ailleurs se déroulent sans incident fâcheux. Qu'est-ce que ces jeunes veulent faire comprendre au gouvernement?
madame d'Humour - Les étudiants ont perdu le contrôle, le gouvernement s'est aussi perdu et tout le monde s'en mêle... et, et c'est le chaos.
snorounanne - (montrais la page couverture du journal) Tiens, regarde maman. Je pense que les médias en font beaucoup trop et comme toujours, les médias sont aussi coupables. Tout le monde veut se voir sur la page couverture d'un journal! La provocation n'en finit plus.

Oui! Personne ne veut négocier et tout le monde s'en mêle!
À Montréal, dans l'édifice de TVA et LCN
Heure - 11:41
Emily Bordeleau - (ayant repris ses fonctions dès ce matin) Merci de votre sollicitude, c'est gentil. Ainsi... ainsi, vous dites que vous êtes allées chercher snorounanne, ce matin et vous l'avez déposée ici, devant les bureaux de TVA.

Se soucierait-elle à ce point de ne pas me voir?
docteure Pouliot - Oui et cela, je le fais tous les jours depuis deux semaines.
Emily Bordeleau - Y a une raison valable à ce changement de chauffeur?

Et elle? S'enficherait-elle?
docteure Pouliot - Dites? Pourrait-on se rencontrer aujourd'hui? Je sens qu'il y a des choses qu'en votre absence,...

Une apparition sans doute, si on se fie à son regard...
Emily Bordeleau - (quelqu'un franchissait le bureau) Euh... Amanda? Je crois que ce ne sera pas nécessaire. Je dois vous laisser. Encore merci, au revoir. (raccrochait)
Je venais de franchir la porte de son bureau. Avec, à la main, une carte de souhait. Je ne voulais pas pénétrer dans son bureau en sa présence mais c'était raté. Elle y était et j'y étais et nous devions, par nos regards, agir, réagir.
Emily Bordeleau - Tu as quelques minutes?
snorounanne - On m'a dit que tu étais au dîner, je ne voulais pas te déranger. Je pensais ne pas te voir au bureau. C'est raté.
Emily Bordeleau - Qu'est-ce qui est raté?
snorounanne - La surprise. (lui faisais voir la carte dans ma main) C'est pour toi. (la lui donnais)
Emily Bordeleau - (la prenait dans ses mains, admirait le motif et lisait le texte) Tu es si gentille. Elle est très belle et les mots si profonds. Je te remercie. Ça me touche.
snorounanne - (m'approchais et lui faisais une embrassade) C'est si bon de te revoir et... et de te voir en si belle et bonne forme.
Emily Bordeleau - Merci.
snorounanne - (un silence minime nous séparait) J'ai du travail. Je vais te laisser.
Emily Bordeleau - Anne?
snorounanne - Oui...?
Emily Bordeleau - J'ai trouvé l'enveloppe, la lettre à laquelle tu faisais référence, la semaine passée en prenant soin de me laisser un bonjour sur mon répondeur. Je l'ai trouvé en fouillant dans tous les coins de ma voiture.

À la fouille! À la découverte de cette lettre mystérieuse.
snorounanne - C'est bien.
Emily Bordeleau - (s'approchait si près de moi que son parfum m'enivrait) Je t'ai vue. Je t'ai vue ce jour-là. Ce n'était pas que tu étais vraiment là... Je ne peux pas l'expliquer plus que ce que j'ai senti. Tu étais là.
snorounanne - Je sais... Si... si tu veux m'excuser maintenant. J'ai... je ne veux pas me mettre en retard.
Emily Bordeleau - Je pars dans deux heures pour l'Italie, faire un reportage et des photos sur le séisme. Nous devrions, après mon retour, se faire un petit repas en tête à tête. Ce serait bien de se trouver en toute intimité.
snorounanne - (une image fixe sur son ex) On s'en reparlera. (sortais du bureau sans attendre plus longtemps)
Peu après notre échange verbal...
Dédé - (il venait de tout raconter sur moi, ce qui avait eu lieu pendant la convalescence d'Emily) Elle était comment?
Emily Bordeleau - Elle était comment... dans quel sens?
Dédé - Son tempérament était-il fougueux, agressif, froid, distant?
Emily Bordeleau - Elle est comme je l'ai toujours connue, Dédé. La pauvre chérie... elle s'imagine que mon ex et moi avons repris. Pas étonnant qu'elle soit dans un état réservé et triste.

Dédé ne partageait pas cette vision... autre chose le préoccupait.
Dédé - Je n'aime pas cela... Elle est différente et ce n'est pas bon.
Emily Bordeleau - (changeait d'à propos) Tu t'es fait une petite amie, toi hen?
Dédé - (ses traits devenaient plus détendus) Oui. Je vous la présenterai à vous deux, bientôt. Ne devrais-tu pas être déjà en route pour l'avion?
Emily Bordeleau - Oh... tu as raison! Je dois filer.
Dédé - Tu reviens quand?
Emily Bordeleau - Vendredi. (s'emparait de son appareil-photo) Alors... à vendredi! J'aurais aimé que snorounanne m'accompagne. Du moins... Ah... je me retarde, je sais. Bye Dédé!
Dédé - Fais attention à toi.
En plein vol dans le ciel...

La lettre sur un papier semi rigide
Emily Bordeleau - (lisait à voix audible) C'était un mardi 4 octobre 2011. À l'instant que tu as posé ton bras autour de mes épaules. Une vision m'a ainsi stigmatisée. J'écris ce que j'ai senti et vu mais non avec précision. Car, les images étaient d'une telle vivacité, impossible de tout comprendre. Mais, je savais que d'un moment à l'autre, j'allais être appelée pour intervenir... (continuait la lecture)
Mercredi 23 mai 2012
Heure - 8:00
Emplacement: TVA/LCN
La direction de LCN m'avait sélectionnée pour entreprendre ce court métrage des nouvelles à la télé. J'avais appris la veille d'être très matinal dans les studios de LCN. Ce qui m'annonçait que le lendemain je devais avoir recours à un taxi pour ne pas déranger quiconque. Bien entendu, cela avait farfouillé les plans de la docteure Pouliot. Je ne l'avais pas délaissée, j'ai eu l'amabilité de l'aviser. Elle me promettait d'être là devant la porte très tôt, d'une façon insistait et j'étais assez convaincante pour qu'elle se résigne et me laisse aller. Voici en direct, les nouvelles en bref.

L'histoire se répète...

Un mercredi ensoleillé avec passage nuageux et beaucoup plus confortable.
snorounanne - Ici, Snorounanne d'Humour pour les Nouvelles en bref sur LCN. Bon matin, mesdames et messieurs. Les profs qui portent le carré rouge, manifestent ou défient des injonctions prétendent promouvoir les droits sociaux ou même faire oeuvre de pédagogie. C'est ce que révèle monsieur Marc Simard, enseignant au collège François-Xavier-Garneau, à Québec. Bonjour monsieur Simard. Vous allez, selon votre point de vue, donner les 10 grandes leçons à retenir sur la grève étudiante et le gouvernement jusqu'ici.
Marc Simard - (voix de monsieur Simard au bout de la ligne téléphonique) Bon matin, madame d'Humour. Oui, l'affrontement entre les étudiants et le gouvernement au sujet des droits de scolarité nous révèle quelques enseignements sur la société québécoise. Voici les leçons:
1- Les «grévistes» veulent être écoutés, mais n'entendent rien.
Depuis le début des manifestations, les étudiants qui boycottent leurs cours exigent qu'on accueille leurs discours, mais ils ne veulent pas entendre les arguments de leurs confrères majoritaires ni l'assourdissant «NON» que leur oppose la société. La génération des enfants rois ne tolère pas d'être contredite ni même rappelée à l'ordre.
2- Les «grévistes» ne veulent pas négocier, mais gagner.
Plusieurs observateurs de bonne volonté insistent depuis plusieurs semaines pour que le gouvernement négocie avec les étudiants boycotteurs. Ils ne veulent pas comprendre que ceux-ci sont entrés en croisade avec comme seule perspective la victoire et que leur mouvement est manoeuvré par un groupe radical qui n'acceptera rien d'autre que le gel, dans une perspective de gratuité.
3- La démocratie étudiante est gravement malade.
Intimidation, violence, non-respect des injonctions, entorses aux droits démocratiques des opposants, les étudiants malmènent la démocratie et l'État de droit. Après cette crise, le gouvernement devra légiférer pour encadrer les associations étudiantes et leurs pratiques. Le vote électronique, notamment, devra leur être imposé.
4- Ce mouvement est corporatiste et même réactionnaire.
Dans ce débat, le progressisme est à «droite» et la réaction à «gauche». La proposition gouvernementale (augmentation des droits plus amélioration du régime de prêts et bourses) suppose de faire payer davantage les riches, de protéger l'accessibilité et de mieux financer les universités, valorisant ainsi la qualité de l'éducation. Les opposants campent sur le gel et suggèrent même qu'on coupe les universités et qu'on éviscère la recherche.
5- Le terrorisme est de retour au Québec, sous l'appellation de désobéissance civile.
Il a d'ailleurs reçu la bénédiction d'anciens du FLQ et de quelques artistes excités. Certains aiment croire que les casseurs et les perturbateurs des services publics proviennent de l'extérieur du mouvement étudiant. C'est de l'aveuglement volontaire.
6- Les syndicats et les groupes populaires ont fait dévier le débat.
Obnubilés par leur haine du gouvernement Charest, accusé de tous les maux, et du néolibéralisme, qu'ils voient partout, ils sont entrés dans la danse avec comme objectif de faire tomber le gouvernement libéral. Ils s'appuient pour ce faire sur la CLASSE, pour laquelle le débat sur les droits n'est qu'une étape vers la révolution anarchiste.
7- Les enseignants qui soutiennent ou même encouragent les «grévistes» nuisent à la profession.
Les profs qui portent le carré rouge, manifestent ou défient des injonctions prétendent promouvoir les droits sociaux ou même faire oeuvre de pédagogie. Une brève conversation avec eux montre toutefois qu'ils sont obsédés par leur aversion à l'endroit des libéraux, leur hostilité envers le capitalisme et leur romantisme révolutionnaire. En défiant la loi et l'État de droit pour des motifs aussi mal fondés, ils piétinent leur éthique et ternissent l'image du corps enseignant.
8- Le gouvernement Charest ne peut pas céder à ces revendications.
Négocier une baisse des droits ou accepter un moratoire (requis par les syndicats et par les «roses») équivaudrait à légitimer la violence et à s'agenouiller devant les pressions d'un groupe minoritaire: la raison d'État ne le permet pas. De plus, un recul équivaudrait à un suicide politique pour le premier ministre et le PLQ.
9- Le recours aux tribunaux est entré dans les moeurs.
À moins que le gouvernement n'accorde aux associations étudiantes le droit de grève en l'encadrant strictement, les étudiants brimés feront de plus en plus de demandes d'injonctions. On peut même penser que ceux qui ont subi des dommages dus à ce conflit intenteront des recours collectifs contre leurs associations, les syndicats d'enseignants qui ont appuyé le boycottage et les institutions qui n'ont pas rempli leurs devoirs légaux.
10- La démocratie est à la fois vulnérable et solide.
Les Che et autres Trotsky en herbe jouent une pantomime de mai 68 et s'imaginent faire la révolution. Mais outre qu'ils oublient les leçons de l'histoire (notamment comment les étudiants français furent torpillés par leurs alliés syndicaux), ils sont aveugles à une des grandes lois des bouleversements révolutionnaires: que ceux-ci ne peuvent aboutir que s'ils ont le soutien de la population, de la police et de l'armée.
snorounanne - Doit-on appréhender que des négociations telles que les associations étudiantes le demandent ne serviront à rien? Parce que vous n'êtes pas sans le savoir, monsieur Simard, que les deux associations sont prêtent pour des négociations sans condition.
Marc Simard - Écoutez... Vous-même dans vos élocutions sur un autre objectif et je vous lis régulièrement, vous dites que l'histoire se répète, que les guerres, les catastrophes tout ce qui englobe la vie du début jusqu'à aujourd'hui se ressemble sauf que les décors et les rôles changent.
- Alors, pour cette actualité, madame d'Humour, c'est sensiblement ce qui a eu lieu, ce qui s'est vécu, il y a maintes années. Toujours est-il à suivre pour ces évènements. Et je pense comme vous... les médias en font beaucoup trop. Et les réseaux sociaux... évidemment que tout le monde s'en mêle derrière un écran, c'est un des moyens les plus fracassants de l'histoire!
snorounanne - Monsieur Simard, merci de nous avoir émis votre point de vue. Je vous souhaite une bonne journée. Au revoir!
Marc Simard - Plaisir! Bonne journée!
snorounanne - C'était les nouvelles en bref. Passez une agréable journée en ce jeudi où le temps est propice pour prendre l'air. (petite musique et coupure pour des publicités)
Samedi 26 mai 2012
Heure - 21:46
J'ai obtenu toutes les réponses à tous mes questionnements au sujet d'Emily et de son ex. Je m'étais, somme toute, créer des idées. À son retour de l'Italie, nous avions consenti à nous rencontrer pour faire des mises au point. Il ne vous sera pas tout décrit sur ces lignes. Mais, il m'est disponible de vous partager une partie de cet entracte. Elle m'avait invitée. Invitée pour compatir un repas en tête à tête.
Mon coeur s'allégeait. Je crois qu'il commençait doucement et paisiblement à se frayer un chemin vers la tendresse qu'émanait cette personne. Alors voici comment nous avions abordé la fin de soirée, après ce repas intime.
Emily Bordeleau - Et si nous mettions une musique harmonieuse et que nous dansions?

Songeais encore à mes erreurs sur elle...
snorounanne - Excuse-moi... j'étais dans ma bulle. De la musique?
Emily Bordeleau - Oui.
snorounanne - Ça me plairait.
Emily Bordeleau - Pendant que je choisis un bon morceau musical, sers-nous, s'il te plaît d'autres vins. (me dirigeais vers le bar) Une ballade musicale?

Un slow en bon jargon québécois... Le collé collé!
snorounanne - Excellent choix. (je m'emparais d'une bouteille de vin rouge et je l'emportais avec deux coupes pour le service)
Emily Bordeleau - Quoi de mieux qu'une ballade pour deux jolies femmes. (acceptait la coupe dans sa main) Tu es si belle, Anne.
snorounanne - (servais le vin) Oui, en robe. Je ne sais pas ce qui m'a pris...
Emily Bordeleau - Te plaire avant tout et me plaire. À nous deux...
snorounanne - À toi... (levions nos coupes et buvions)
Naturellement la musique commençait à jouer et Emily capturait ma coupe en la déposant sur la table. Vous pourrez vous-même l'écouter et vous imaginez être en compagnie de la personne qui vous charme. Westlife est le groupe et le titre est: unbreakable.
Pour elle et moi, l'univers s'arrêtait à cet instant. Mais nous sentions, par contre, sous nos pieds, que la terre vibrait au rythme même de nos coeurs. Voici, en ce qui me concerne, l'image, la vision que j'ai pour Emily et moi.
Bonne écoute et encore merci d'être là. Je vous adore. À bientôt! Bisous!

Elle savait m'entraîner sans aucune retenue de ma part.














































